Le défenseur belge de Manchester City, Vincent Kompany, qui a écopé d'une suspension de quatre matches (trois pour la carte rouge directe et un pour récidive), soit deux en Coupe de la Ligue et deux en championnat, continue à faire débat en Angleterre. Dans une lettre sur Facebook, Kompany s'indigne et dit craindre une avalanche de cartons rouges si les arbitres commençaient à en distribuer pour des "si" et des "peut-être".

Mais là où il pensait clore le débat, celui-ci a rebondi à l'issue de la demi-finale aller de Carling Cup (la Coupe de la Ligue), mercredi soir, entre Manchester City et Liverpool (0-1) suite à un tacle appuyé de Glen Johnson sur Joleon Lescott. Pour certains, ce tacle ressemblait à celui de Kompany (pourtant il y a quelques différences) et l'arbitre n'a pas bronché (ni faute, ni carton).

La phase litigieuse à 16 min 20, le replay à 17 min 30 :

A l'issue de la rencontre, Roberto Mancini, manager de City, s'en est pris au capitaine des Reds Steven Gerrard pour cette faute non-sanctionnée. Certes, on peut comprendre la frustration des supporters qui voient un des leurs sanctionné de quatre matches et un adversaire repartir sans rien pour une faute similaire. Mais l'argumentaire de Mancini ne tient pas la route une minute. Il a réclamé un carton rouge pour cette faute, non pas par cohérence avec la décision arbitrale de dimanche dernier, mais parce que la faute lui semblait dangereuse. Or, dimanche, il clamait haut et fort que l'intervention de Kompany ne méritait rien.

Si la loi doit s'appliquer de la même manière à tous, les managers et entraîneurs doivent également garder une certaine cohérence dans leurs propos...

Stéphane Vande Velde, Sport/Foot Magazine

Le défenseur belge de Manchester City, Vincent Kompany, qui a écopé d'une suspension de quatre matches (trois pour la carte rouge directe et un pour récidive), soit deux en Coupe de la Ligue et deux en championnat, continue à faire débat en Angleterre. Dans une lettre sur Facebook, Kompany s'indigne et dit craindre une avalanche de cartons rouges si les arbitres commençaient à en distribuer pour des "si" et des "peut-être". Mais là où il pensait clore le débat, celui-ci a rebondi à l'issue de la demi-finale aller de Carling Cup (la Coupe de la Ligue), mercredi soir, entre Manchester City et Liverpool (0-1) suite à un tacle appuyé de Glen Johnson sur Joleon Lescott. Pour certains, ce tacle ressemblait à celui de Kompany (pourtant il y a quelques différences) et l'arbitre n'a pas bronché (ni faute, ni carton). La phase litigieuse à 16 min 20, le replay à 17 min 30 :A l'issue de la rencontre, Roberto Mancini, manager de City, s'en est pris au capitaine des Reds Steven Gerrard pour cette faute non-sanctionnée. Certes, on peut comprendre la frustration des supporters qui voient un des leurs sanctionné de quatre matches et un adversaire repartir sans rien pour une faute similaire. Mais l'argumentaire de Mancini ne tient pas la route une minute. Il a réclamé un carton rouge pour cette faute, non pas par cohérence avec la décision arbitrale de dimanche dernier, mais parce que la faute lui semblait dangereuse. Or, dimanche, il clamait haut et fort que l'intervention de Kompany ne méritait rien. Si la loi doit s'appliquer de la même manière à tous, les managers et entraîneurs doivent également garder une certaine cohérence dans leurs propos... Stéphane Vande Velde, Sport/Foot Magazine