Pour sa première rencontre avec la presse depuis qu'elle a mis un terme définitif à sa carrière de joueuse de tennis, Justine Henin s'est exprimée lundi dans un restaurant bruxellois "sur ce qu'elle vivait pour l'instant", démentissant également les rumeurs annonçant la mise en vente de son club de tennis "Justine N1", à Limelette.

"Si j'ai repoussé ce moment, c'est dû à ma blessure au coude, bien sûr, mais aussi à cause du décès de mon grand-père", a-t-elle introduit. Durant une heure, la championne est revenue sur les différents chapitres ayant marqué sa deuxième partie de carrière. Son arrêt d'abord, conséquent à sa blessure au coude. "C'est une sentence, plus qu'une décision. J'ai consulté trois médecins et tous avaient le même diagnostic et la même sagesse dans leur conseil de mettre un terme à ma carrière."

L'ancienne numéro un mondiale s'est vite rendu compte qu'un retour au plus haut niveau ne serait plus jamais possible. "Mais j'ai essayé", a-t-elle tempéré. "De ce côté, je n'aurai aucun regret parce que j'ai tout donné et beaucoup travaillé pour revenir. Ce que la néo-Bruxelloise voudrait que l'on retienne d'elle, "c'est mon authenticité", a-t-elle lâché sans hésiter. "Aussi que je n'ai jamais triché. C'est trop facile d'accuser les gens de cette manière", faisant allusion à certaines accusations de dopage ayant régné après son retour à la compétition apès deux ans d'interruption.

"Ce qui va me manquer? La liberté que j'éprouvais sur le terrain. Là où je ne connaissais aucune limite et où je pouvais faire ce que je voulais avec la balle."

Au propre et au figuré, Justine Henin a déclaré avoir "un vrai deuil à faire". Certes il y a le deuil de son grand-père récemment décédé, mais aussi "des hauts et des bas" qu'elle a connus depuis les débuts de sa tentative de retrouver le plus haut niveau. "J'ai lu et entendu beaucoup de choses ces derniers temps. Beaucoup de rumeurs, notamment de dopage. Des choses indécentes et insensées, qui peuvent vous atteindre profondément. Maintenant je commence à porter un regard plus positif et fier sur ce que j'ai réalisé, même si mon retour n'a pas été sportivement à la hauteur de ce que j'espérais", a expliqué l'ancienne numéro un mondiale.

Concernant l'absence lundi de son fidèle coach Carlos Rodriguez, Henin a renvoyé la balle en touche. "Carlos sait que je suis une grande fille à présent. Il sait que je peux voler de mes propres ailes et me fait totalement confiance. Aujourd'hui il est sur le terrain avec les jeunes pour leur apporter la même chose que ce qu'il m'a donné", a-t-elle ajouté, avouant que l'Argentin avait eu du mal à l'annonce de son arrêt, "même si lui aussi était persuadé depuis l'Open d'Australie que les nouvelles ne seraient pas bonne au retour en Belgique. "Mais il est resté incroyablement lucide et sage. Nous sommes toujours aussi solidaires."

Sportfootmagazine.be, avec Belga

Pour sa première rencontre avec la presse depuis qu'elle a mis un terme définitif à sa carrière de joueuse de tennis, Justine Henin s'est exprimée lundi dans un restaurant bruxellois "sur ce qu'elle vivait pour l'instant", démentissant également les rumeurs annonçant la mise en vente de son club de tennis "Justine N1", à Limelette. "Si j'ai repoussé ce moment, c'est dû à ma blessure au coude, bien sûr, mais aussi à cause du décès de mon grand-père", a-t-elle introduit. Durant une heure, la championne est revenue sur les différents chapitres ayant marqué sa deuxième partie de carrière. Son arrêt d'abord, conséquent à sa blessure au coude. "C'est une sentence, plus qu'une décision. J'ai consulté trois médecins et tous avaient le même diagnostic et la même sagesse dans leur conseil de mettre un terme à ma carrière." L'ancienne numéro un mondiale s'est vite rendu compte qu'un retour au plus haut niveau ne serait plus jamais possible. "Mais j'ai essayé", a-t-elle tempéré. "De ce côté, je n'aurai aucun regret parce que j'ai tout donné et beaucoup travaillé pour revenir. Ce que la néo-Bruxelloise voudrait que l'on retienne d'elle, "c'est mon authenticité", a-t-elle lâché sans hésiter. "Aussi que je n'ai jamais triché. C'est trop facile d'accuser les gens de cette manière", faisant allusion à certaines accusations de dopage ayant régné après son retour à la compétition apès deux ans d'interruption. "Ce qui va me manquer? La liberté que j'éprouvais sur le terrain. Là où je ne connaissais aucune limite et où je pouvais faire ce que je voulais avec la balle."Au propre et au figuré, Justine Henin a déclaré avoir "un vrai deuil à faire". Certes il y a le deuil de son grand-père récemment décédé, mais aussi "des hauts et des bas" qu'elle a connus depuis les débuts de sa tentative de retrouver le plus haut niveau. "J'ai lu et entendu beaucoup de choses ces derniers temps. Beaucoup de rumeurs, notamment de dopage. Des choses indécentes et insensées, qui peuvent vous atteindre profondément. Maintenant je commence à porter un regard plus positif et fier sur ce que j'ai réalisé, même si mon retour n'a pas été sportivement à la hauteur de ce que j'espérais", a expliqué l'ancienne numéro un mondiale. Concernant l'absence lundi de son fidèle coach Carlos Rodriguez, Henin a renvoyé la balle en touche. "Carlos sait que je suis une grande fille à présent. Il sait que je peux voler de mes propres ailes et me fait totalement confiance. Aujourd'hui il est sur le terrain avec les jeunes pour leur apporter la même chose que ce qu'il m'a donné", a-t-elle ajouté, avouant que l'Argentin avait eu du mal à l'annonce de son arrêt, "même si lui aussi était persuadé depuis l'Open d'Australie que les nouvelles ne seraient pas bonne au retour en Belgique. "Mais il est resté incroyablement lucide et sage. Nous sommes toujours aussi solidaires." Sportfootmagazine.be, avec Belga