"Il faut féliciter le président, mais aussi le remercier pour les efforts consentis afin que l'opération réussisse", a commenté le manager-général Herman Van Holsbeeck en conférence de presse, mercredi à Neerpede. "On voulait ce joueur depuis tellement longtemps ! Je peux même vous dire confidentiellement que j'en étais personnellement déjà amoureux lorsque Genk a réussi à le pêcher à Malines en 2004..." Il y a un an pour rappel, les trois lignes lancées par la direction mauve dans les eaux de Steven Defour, Thorgan Hazard et Michy Basthuayi, avaient toutes trois attiré les joueurs, mais aucun n'avait finalement mordu à l'hameçon. En quoi la situation a-t-elle changé en quelques mois pour le premier cité ? "C'est simple, Porto ne voulait à l'époque pas me laisser partir et maintenant bien. A condition que l'offre soit intéressante", répond t'il. "En janvier il n'y avait pas eu d'accord possible. C'est comme pour le PSV aujourd'hui. On me demande pourquoi j'ai préféré Anderlecht, mais le problème ne se posait pas de cette façon. La proposition du Sporting correspondait à ce que Porto demandait. Ce qui n'était pas le cas de celle du PSV, dont le projet qui m'avait été soumis était à peu près le même que celui d'Anderlecht. Je n'ai donc pas dû réfléchir aussi longtemps que cela". "Mais je me suis naturellement posé la question Standard. Je ne garde en effet que des bons souvenirs de mon passage là-bas (de 2006 à 2011, ndlr), et je m'entendais effectivement très bien avec les supporters. Mais la page est tournée, et celle de Porto aussi. Il était d'ailleurs grand temps car en ne jouant à peu près qu'un match sur deux, je régressais. Je me suis bien entraîné mais il me manque le rythme des matches. Autrement dit mon premier objectif à Anderlecht sera de redevenir le joueur que j'étais avant. Je ne pense donc pas du tout que jouer tous les matches au Sporting représente un pas en arrière, à partir du moment où je ne pouvais pas espérer autant de temps de jeu à Porto. Et puis cela m'est bien égal, surtout si cela me permet plus tard de faire deux pas en avant". "J'ai toujours respecté Anderlecht, et je m'entendais bien avec la direction. Elle me voulait absolument et s'est donné les moyens de réaliser son souhait. A moi maintenant de mériter cette confiance sur le terrain, et de prouver que l'investissement se justifiait...", conclut le nouveau numéro 16 des mauves (le même qu'en équipe nationale). Rendez-vous le 24 août contre Waasland-Beveren... (Belga)

"Il faut féliciter le président, mais aussi le remercier pour les efforts consentis afin que l'opération réussisse", a commenté le manager-général Herman Van Holsbeeck en conférence de presse, mercredi à Neerpede. "On voulait ce joueur depuis tellement longtemps ! Je peux même vous dire confidentiellement que j'en étais personnellement déjà amoureux lorsque Genk a réussi à le pêcher à Malines en 2004..." Il y a un an pour rappel, les trois lignes lancées par la direction mauve dans les eaux de Steven Defour, Thorgan Hazard et Michy Basthuayi, avaient toutes trois attiré les joueurs, mais aucun n'avait finalement mordu à l'hameçon. En quoi la situation a-t-elle changé en quelques mois pour le premier cité ? "C'est simple, Porto ne voulait à l'époque pas me laisser partir et maintenant bien. A condition que l'offre soit intéressante", répond t'il. "En janvier il n'y avait pas eu d'accord possible. C'est comme pour le PSV aujourd'hui. On me demande pourquoi j'ai préféré Anderlecht, mais le problème ne se posait pas de cette façon. La proposition du Sporting correspondait à ce que Porto demandait. Ce qui n'était pas le cas de celle du PSV, dont le projet qui m'avait été soumis était à peu près le même que celui d'Anderlecht. Je n'ai donc pas dû réfléchir aussi longtemps que cela". "Mais je me suis naturellement posé la question Standard. Je ne garde en effet que des bons souvenirs de mon passage là-bas (de 2006 à 2011, ndlr), et je m'entendais effectivement très bien avec les supporters. Mais la page est tournée, et celle de Porto aussi. Il était d'ailleurs grand temps car en ne jouant à peu près qu'un match sur deux, je régressais. Je me suis bien entraîné mais il me manque le rythme des matches. Autrement dit mon premier objectif à Anderlecht sera de redevenir le joueur que j'étais avant. Je ne pense donc pas du tout que jouer tous les matches au Sporting représente un pas en arrière, à partir du moment où je ne pouvais pas espérer autant de temps de jeu à Porto. Et puis cela m'est bien égal, surtout si cela me permet plus tard de faire deux pas en avant". "J'ai toujours respecté Anderlecht, et je m'entendais bien avec la direction. Elle me voulait absolument et s'est donné les moyens de réaliser son souhait. A moi maintenant de mériter cette confiance sur le terrain, et de prouver que l'investissement se justifiait...", conclut le nouveau numéro 16 des mauves (le même qu'en équipe nationale). Rendez-vous le 24 août contre Waasland-Beveren... (Belga)