La plaidoierie enflammée de l'avocat d'OHL Chris Vandebroeck a porté ses fruits. Il n'a pas manqué de rappeler la "croisade anti-Ruytinx" visant à lui infliger une peine aussi lourde que possible, dénoncée par le consultant de la VRT Marc Degryse dans l'émission Extra Time. "On ne serait d'ailleurs jamais ici sans les images diffusées à cette occasion", a-t-il également invoqué. La commission des litiges avait suspendu Ruytinx pour trois matches en raison d'une faute caractérisée (mais non sanctionnée par l'arbitre Tim Pots) lors du dernier match de la saison régulière Mons-OHL (3-2), le 16 mars au Tondreau. Il avait dangereusement tacklé Christophe Diandy. "Les images ne prouvent pas que Ruytinx voulait toucher Diandy", a estimé le Comité d'appel. "Il n'a pas eu le temps d'évaluer la phase de jeu..." (Belga)

La plaidoierie enflammée de l'avocat d'OHL Chris Vandebroeck a porté ses fruits. Il n'a pas manqué de rappeler la "croisade anti-Ruytinx" visant à lui infliger une peine aussi lourde que possible, dénoncée par le consultant de la VRT Marc Degryse dans l'émission Extra Time. "On ne serait d'ailleurs jamais ici sans les images diffusées à cette occasion", a-t-il également invoqué. La commission des litiges avait suspendu Ruytinx pour trois matches en raison d'une faute caractérisée (mais non sanctionnée par l'arbitre Tim Pots) lors du dernier match de la saison régulière Mons-OHL (3-2), le 16 mars au Tondreau. Il avait dangereusement tacklé Christophe Diandy. "Les images ne prouvent pas que Ruytinx voulait toucher Diandy", a estimé le Comité d'appel. "Il n'a pas eu le temps d'évaluer la phase de jeu..." (Belga)