Visage las, sourire fatigué mais immensément heureux, l'inattendu vainqueur de Paris-Roubaix, Johan Vansummeren, a laissé percer sa joie, dimanche, après son arrivée sur le vélodrome où il a franchi la ligne malgré une crevaison dans le final.

"J'étais vraiment motivé, c'est ma course, j'étais venu pour faire du mieux possible", a déclaré Vansummeren, qui a bénéficié des conseils dans la voiture suiveuse d'équipe de son compatriote Peter Van Petegem, lui-même ancien vainqueur à Roubaix (2003).

"Je n'ai pas tout le temps roulé à bloc, je suis resté dans la roue. Quand Bak a attaqué, j'ai suivi. Puis, j'ai foncé, j'ai tout donné sur le carrefour de l'Arbre",

"Il y a eu cette attaque à la sortie de la forêt d'Arenberg. Je me suis retrouvé devant sans faire trop d'efforts. C'est ce que j'avais surtout en tête, je pensais à ne pas dépenser trop d'énergie. Dans le groupe, c'était aux équipes qui avaient trois coureurs de rouler. Puis, il y a eu des lâchés et Bak a attaqué. J'ai suivi. Bak a attaqué, j'ai suivi. Dans l'oreillette, Jonathan (Vaughters, manager de l'équipe) n'arrêtait pas de me dire 'attends le Carrefour de l'Arbre, attends'. A la sortie, je ne voyais pas Tjallingii, j'étais à fond."

"J'ai eu une crevaison à 5 kilomètres de l'arrivée. Je savais bien que je ne pouvais plus changer de roue. J'ai roulé avec. Sur la piste, ce n'était pas facile de prendre les virages mais je l'ai fait. Parfois je m'entraîne comme ça... parce que j'ai oublié un pneu", ajoute le Limbourgeois, qui signe la 54e victoire belge dans l'Enfer du Nord.

Avec Belga

Visage las, sourire fatigué mais immensément heureux, l'inattendu vainqueur de Paris-Roubaix, Johan Vansummeren, a laissé percer sa joie, dimanche, après son arrivée sur le vélodrome où il a franchi la ligne malgré une crevaison dans le final. "J'étais vraiment motivé, c'est ma course, j'étais venu pour faire du mieux possible", a déclaré Vansummeren, qui a bénéficié des conseils dans la voiture suiveuse d'équipe de son compatriote Peter Van Petegem, lui-même ancien vainqueur à Roubaix (2003). "Je n'ai pas tout le temps roulé à bloc, je suis resté dans la roue. Quand Bak a attaqué, j'ai suivi. Puis, j'ai foncé, j'ai tout donné sur le carrefour de l'Arbre", "Il y a eu cette attaque à la sortie de la forêt d'Arenberg. Je me suis retrouvé devant sans faire trop d'efforts. C'est ce que j'avais surtout en tête, je pensais à ne pas dépenser trop d'énergie. Dans le groupe, c'était aux équipes qui avaient trois coureurs de rouler. Puis, il y a eu des lâchés et Bak a attaqué. J'ai suivi. Bak a attaqué, j'ai suivi. Dans l'oreillette, Jonathan (Vaughters, manager de l'équipe) n'arrêtait pas de me dire 'attends le Carrefour de l'Arbre, attends'. A la sortie, je ne voyais pas Tjallingii, j'étais à fond." "J'ai eu une crevaison à 5 kilomètres de l'arrivée. Je savais bien que je ne pouvais plus changer de roue. J'ai roulé avec. Sur la piste, ce n'était pas facile de prendre les virages mais je l'ai fait. Parfois je m'entraîne comme ça... parce que j'ai oublié un pneu", ajoute le Limbourgeois, qui signe la 54e victoire belge dans l'Enfer du Nord. Avec Belga