"La Serbie dispose naturellement d'énormes qualités. C'est à nouveau un des grands favoris à la victoire finale. Nous devons être réalistes en ce qui concerne nos chances, mais d'un autre côté nous n'avons rien à perdre. En outre, il n'est pas certain que Novak Djokovic soit là une semaine après l'Open d'Australie. Cela va sûrement dépendre de son parcours là-bas." La rencontre se jouera du 1er au 3 février du côté néerlandophone suivant l'alternance entre la VTV, l'aile flamande, et l'AFT, l'aile francophone de la fédération de tennis, organisatrice du dernier duel face à la Suède au Primerose. "En principe, c'est un adversaire qui devrait attirer du monde", a ajouté Johan Van Herck qui se souvient aussi que la Belgique avait été gagner en Serbie, en 2005. "On devrait refaire la même chose", rigolait le capitaine belge. "Je signerais en tous cas des deux mains pour ça. Mais il faut avouer que les circonstances sont tout à fait différentes aujourd'hui." (VIRGINIE LEFOUR)

"La Serbie dispose naturellement d'énormes qualités. C'est à nouveau un des grands favoris à la victoire finale. Nous devons être réalistes en ce qui concerne nos chances, mais d'un autre côté nous n'avons rien à perdre. En outre, il n'est pas certain que Novak Djokovic soit là une semaine après l'Open d'Australie. Cela va sûrement dépendre de son parcours là-bas." La rencontre se jouera du 1er au 3 février du côté néerlandophone suivant l'alternance entre la VTV, l'aile flamande, et l'AFT, l'aile francophone de la fédération de tennis, organisatrice du dernier duel face à la Suède au Primerose. "En principe, c'est un adversaire qui devrait attirer du monde", a ajouté Johan Van Herck qui se souvient aussi que la Belgique avait été gagner en Serbie, en 2005. "On devrait refaire la même chose", rigolait le capitaine belge. "Je signerais en tous cas des deux mains pour ça. Mais il faut avouer que les circonstances sont tout à fait différentes aujourd'hui." (VIRGINIE LEFOUR)