La flamme a atterri sur la base aérienne de Matsushima dans la préfecture de Miyagi dans le nord-est du pays, a constaté un journaliste de l'AFP. La région a été spécialement choisie pour symboliser la reconstruction des zones dévastées par le gigantesque tsunami du 11 mars 2011, suivi de l'accident nucléaire de Fukushima.

Les anciens champions olympiques Saori Yoshida et Tadahiro Nomura ont descendu la flamme de l'avion spécialement affrété de Grèce et l'on transportée à travers une garde d'honneur sur le tarmac, à l'intérieur d'une lampe de mineur de couleur rose.

Ils ont ensuite allumé la flamme dans un grand chaudron de couleur rose dorée métallique de la forme d'une fleur, symbolisant la floraison des cerisiers attendue avec impatience par les Japonais chaque printemps.

Un groupe d'invités, en majorité composé d'hommes d'âge mûr en costume sombre, suivaient la scène sur des chaises posées sur le tarmac.

Quelque 200 enfants de la région qui devaient accueillir ce symbole de l'union de l'humanité dans l'esprit olympique et égayer la cérémonie ont dû rester chez eux pour limiter les risques de propagation du nouveau coronavirus qui a tué près de 10.000 personnes à travers le monde.

La flamme a atterri sur la base aérienne de Matsushima dans la préfecture de Miyagi dans le nord-est du pays, a constaté un journaliste de l'AFP. La région a été spécialement choisie pour symboliser la reconstruction des zones dévastées par le gigantesque tsunami du 11 mars 2011, suivi de l'accident nucléaire de Fukushima.Les anciens champions olympiques Saori Yoshida et Tadahiro Nomura ont descendu la flamme de l'avion spécialement affrété de Grèce et l'on transportée à travers une garde d'honneur sur le tarmac, à l'intérieur d'une lampe de mineur de couleur rose.Ils ont ensuite allumé la flamme dans un grand chaudron de couleur rose dorée métallique de la forme d'une fleur, symbolisant la floraison des cerisiers attendue avec impatience par les Japonais chaque printemps.Un groupe d'invités, en majorité composé d'hommes d'âge mûr en costume sombre, suivaient la scène sur des chaises posées sur le tarmac. Quelque 200 enfants de la région qui devaient accueillir ce symbole de l'union de l'humanité dans l'esprit olympique et égayer la cérémonie ont dû rester chez eux pour limiter les risques de propagation du nouveau coronavirus qui a tué près de 10.000 personnes à travers le monde.