La capitale japonaise a devancé la métropole turque en dépit des interrogations sur les conséquences de la catastrophe de Fukushima et sur les risques d'accident nucléaire dans l'archipel. Madrid, l'autre participant à la finale à trois, avait été éliminée au premier tour. Tokyo a déjà organisé les jeux Olympiques d'été en 1964. Elle avait également été candidate malheureuse pour les Jeux d'été de 1960 et de 2016. Outre Tokyo en 1964, le Japon a accueilli deux éditions d'hiver des jeux Olympiques, en 1972 à Sapporo et en 1998 à Nagano. Tokyo compte 13,23 millions d'habitants pour une superficie de 2188,67 km2. La ville se situe sur la côte Pacifique de l'île principale du Japon, Honshu, dans la région du Kanto. Le budget (sans la construction d'infrastructures) est estimé à 3,42 milliards de dollars (2,6 milliards d'euros). Si Tokyo a repris pour l'essentiel le projet défendu pour sa candidature pour les JO de 2016 en lui apportant quelques améliorations, ses ambitions olympiques ont bénéficié cette fois-ci d'un bon soutien populaire, ce qui n'était pas le cas il y a quatre ans. La capitale nippone a touché la corde sensible quand elle a réussi à expliquer son choix de se relancer dans la course olympique afin de redonner l'espoir aux Japonais, ébranlés par le tsunami. (Belga)

La capitale japonaise a devancé la métropole turque en dépit des interrogations sur les conséquences de la catastrophe de Fukushima et sur les risques d'accident nucléaire dans l'archipel. Madrid, l'autre participant à la finale à trois, avait été éliminée au premier tour. Tokyo a déjà organisé les jeux Olympiques d'été en 1964. Elle avait également été candidate malheureuse pour les Jeux d'été de 1960 et de 2016. Outre Tokyo en 1964, le Japon a accueilli deux éditions d'hiver des jeux Olympiques, en 1972 à Sapporo et en 1998 à Nagano. Tokyo compte 13,23 millions d'habitants pour une superficie de 2188,67 km2. La ville se situe sur la côte Pacifique de l'île principale du Japon, Honshu, dans la région du Kanto. Le budget (sans la construction d'infrastructures) est estimé à 3,42 milliards de dollars (2,6 milliards d'euros). Si Tokyo a repris pour l'essentiel le projet défendu pour sa candidature pour les JO de 2016 en lui apportant quelques améliorations, ses ambitions olympiques ont bénéficié cette fois-ci d'un bon soutien populaire, ce qui n'était pas le cas il y a quatre ans. La capitale nippone a touché la corde sensible quand elle a réussi à expliquer son choix de se relancer dans la course olympique afin de redonner l'espoir aux Japonais, ébranlés par le tsunami. (Belga)