Après être passé à côté du bronze à Pékin (5e), l'Anversois, 28 ans, espérait, au moins, un top 8. Eliminé dès le 2e tour par l'Américain Nicholas Delpopolo, Van Tichelt a concédé un yuko, finalement suffisant pour son adversaire. "J'ai fait une petite faute", a-t-il expliqué.

"J'avais pourtant bien commencé la journée", a ajouté Dirk Van Tichelt après son premier combat gagné après 1:21 face au Palestinien Abu Rmilah. "J'ai bien commencé aussi contre Delpopolo. Mais j'ai commis une petite faute. Je n'ai pas réussi ensuite à mener une attaque à bien. J'ai attaqué. Il le fallait. Je l'ai totalement dominé, mais il n'y a que la victoire qui compte. J'ai perdu. Point. Game over."

Après 2 minutes, Dirk Van Tichelt concédait un yuko qu'il n'a jamais su combler. "Sur papier, je suis meilleur. Je l'ai battu il y a 2 ans à Miami. Je me suis bien préparé. J'ai tout axé sur ces JO. L'Euro était une répétition, j'y manquais de concentration et d'agressivité. Tout le contraire d'ici. J'ai eu mal au dos en préparation, mais ici tout était super. Si tu es blessé, tu ne sais rien faire, mais quand c'est de ta faute, c'est difficile à avaler. Et vraiment sur une bête faute".

Danny Belmans: "C'est dur, mais c'est la réalité du sport de haut niveau"

Danny Belmans, l'entraîneur de Dirk Van Tichelt, était aussi déçu que son poulain à l'issue d'une élimination prématurée. "Cela fait 6 ans qu'il est dans le top 5 au monde, il s'est bien préparé, s'il vient ici c'est pour aller chercher une médaille. Sinon, il faut rester à la maison. Donc oui, il est très déçu. Et moi en tant qu'entraîneur également", a expliqué Belmans.

"La réalité du sport de haut niveau c'est ça. Il faut se battre chaque jour. Cela ne va pas de soi. Il y a beaucoup de judokas de bons niveaux. Il a dominé toute la rencontre. Mais cela ne suffit pas toujours. Il a fait une faute. Le tirage était bien. Un adversaire plus faible au premier tour, puis en 16es de finale, le 12e au monde. C'est un sérieux niveau déjà, mais qu'il doit passer. Et que tu dois passer si tu veux aller chercher une médaille. Il y a 4 ans, pour Pékin, il était moins bien préparé, il venait d'être champion d'Europe. Les conditions étaient totalement différentes. Ici, l'Euro n'était pas bon. On a décidé d'adapter la préparation. Ce qui a été fait à la perfection. Tous se préparent pour les Jeux. Beaucoup réussissent, beaucoup échouent. Et en 16es de finale, tu sais que c'est 50-50. C'est dur, mais c'est la réalité."

Sportfootmagazine.be, avec Belga

Après être passé à côté du bronze à Pékin (5e), l'Anversois, 28 ans, espérait, au moins, un top 8. Eliminé dès le 2e tour par l'Américain Nicholas Delpopolo, Van Tichelt a concédé un yuko, finalement suffisant pour son adversaire. "J'ai fait une petite faute", a-t-il expliqué. "J'avais pourtant bien commencé la journée", a ajouté Dirk Van Tichelt après son premier combat gagné après 1:21 face au Palestinien Abu Rmilah. "J'ai bien commencé aussi contre Delpopolo. Mais j'ai commis une petite faute. Je n'ai pas réussi ensuite à mener une attaque à bien. J'ai attaqué. Il le fallait. Je l'ai totalement dominé, mais il n'y a que la victoire qui compte. J'ai perdu. Point. Game over." Après 2 minutes, Dirk Van Tichelt concédait un yuko qu'il n'a jamais su combler. "Sur papier, je suis meilleur. Je l'ai battu il y a 2 ans à Miami. Je me suis bien préparé. J'ai tout axé sur ces JO. L'Euro était une répétition, j'y manquais de concentration et d'agressivité. Tout le contraire d'ici. J'ai eu mal au dos en préparation, mais ici tout était super. Si tu es blessé, tu ne sais rien faire, mais quand c'est de ta faute, c'est difficile à avaler. Et vraiment sur une bête faute". Danny Belmans: "C'est dur, mais c'est la réalité du sport de haut niveau" Danny Belmans, l'entraîneur de Dirk Van Tichelt, était aussi déçu que son poulain à l'issue d'une élimination prématurée. "Cela fait 6 ans qu'il est dans le top 5 au monde, il s'est bien préparé, s'il vient ici c'est pour aller chercher une médaille. Sinon, il faut rester à la maison. Donc oui, il est très déçu. Et moi en tant qu'entraîneur également", a expliqué Belmans. "La réalité du sport de haut niveau c'est ça. Il faut se battre chaque jour. Cela ne va pas de soi. Il y a beaucoup de judokas de bons niveaux. Il a dominé toute la rencontre. Mais cela ne suffit pas toujours. Il a fait une faute. Le tirage était bien. Un adversaire plus faible au premier tour, puis en 16es de finale, le 12e au monde. C'est un sérieux niveau déjà, mais qu'il doit passer. Et que tu dois passer si tu veux aller chercher une médaille. Il y a 4 ans, pour Pékin, il était moins bien préparé, il venait d'être champion d'Europe. Les conditions étaient totalement différentes. Ici, l'Euro n'était pas bon. On a décidé d'adapter la préparation. Ce qui a été fait à la perfection. Tous se préparent pour les Jeux. Beaucoup réussissent, beaucoup échouent. Et en 16es de finale, tu sais que c'est 50-50. C'est dur, mais c'est la réalité." Sportfootmagazine.be, avec Belga