Lionel Cox a déclaré qu'il ne comptait pas se reposer sur ses lauriers. "Je suis ambitieux et je veux rester dans le top mondial", a dit le tireur du club d'Amay. "Juste après les Jeux, je me suis retrouvé 2e au classement mondial. J'ai reculé d'une place, mais mon objectif est d'au moins rester dans le top 10". Inconnu du grand public avant de monter sur le podium à Londres, Lionel Cox a été mis plusieurs fois à l'honneur depuis les JO. Il rêve désormais d'une plus grande distinction, le trophée du Sportif belge de l'année. "Je pense que j'ai réalisé la plus grande performance sportive de l'année", explique Lionel Cox. "En tant qu'amateur, terminer 2e d'un plateau de 50 tireurs sur la plus grande scène mondiale, soit les jeux Olympiques, c'est quand même très bien. Je suis toujours amateur. Cela ne fait que quelques années que je suis soutenu par l'ADEPS. Réaliser ce que j'ai réalisé en trois à quatre ans, c'est presqu'incroyable". Lionel Cox tient à rester amateur. "J'ai 31 ans, c'est trop tard pour changer. J'ai un travail fixe et je ne veux pas le quitter pour un avenir de pro incertain, surtout en ces temps économiquement difficiles. En outre, il ne faut pas cracher sur une pension de fonctionnaire", conclut-il en plaisantant. (DIRK WAEM)

Lionel Cox a déclaré qu'il ne comptait pas se reposer sur ses lauriers. "Je suis ambitieux et je veux rester dans le top mondial", a dit le tireur du club d'Amay. "Juste après les Jeux, je me suis retrouvé 2e au classement mondial. J'ai reculé d'une place, mais mon objectif est d'au moins rester dans le top 10". Inconnu du grand public avant de monter sur le podium à Londres, Lionel Cox a été mis plusieurs fois à l'honneur depuis les JO. Il rêve désormais d'une plus grande distinction, le trophée du Sportif belge de l'année. "Je pense que j'ai réalisé la plus grande performance sportive de l'année", explique Lionel Cox. "En tant qu'amateur, terminer 2e d'un plateau de 50 tireurs sur la plus grande scène mondiale, soit les jeux Olympiques, c'est quand même très bien. Je suis toujours amateur. Cela ne fait que quelques années que je suis soutenu par l'ADEPS. Réaliser ce que j'ai réalisé en trois à quatre ans, c'est presqu'incroyable". Lionel Cox tient à rester amateur. "J'ai 31 ans, c'est trop tard pour changer. J'ai un travail fixe et je ne veux pas le quitter pour un avenir de pro incertain, surtout en ces temps économiquement difficiles. En outre, il ne faut pas cracher sur une pension de fonctionnaire", conclut-il en plaisantant. (DIRK WAEM)