Après le succès des Jeux Olympiques de cet été, Londres poursuit son "olympic mania" avec les Paralympiques. La compétition se déroulera à guichets fermés devant 2.5 millions de spectateurs et environ 4 milliards de téléspectateurs (étalés sur les 11 jours de compétition). Annoncés comme les plus grands Paralympiques de l'histoire, ils dépasseront les scores de Pékin en terme de nations présentes. Ils seront 66 pays à être représentés par 4.200 athlètes selon les organisateurs. La Belgique y envoie 40 athlètes, le double de la délégation pékinoise de 2008.

Alors que les derniers préparatifs se mettent en place, la flamme olympique, quant à elle, poursuit sa route vers Londres. Une fois arrivée au stade olympique ce mercredi, la flamme s'illuminera devant un stade comble de 80.000 spectateurs. La cérémonie d'ouverture, mise en scène par les directeurs artistiques Jenny Sealey et Bradley Hemmings, réunira 3.200 figurants, dont des artistes handicapés, à partir de 21h30. Intitulée "Enlightenment" ("Illumination"), la cérémonie tentera de "célébrer de façon spectaculaire l'esprit des jeux Paralympiques, qui repoussent les capacités de l'être humain", selon le Comité international paralympique.

Pistorius face aux grandes nations

Les athlètes tenteront jusqu'au 9 septembre d'oublier et de faire oublier leur handicap pour se concentrer sur les performances sportives. Les Britanniques s'emploieront à imiter le succès de leurs homologues valides, qui ont fini troisièmes des JO avec 29 médailles d'or, derrière la Chine et les Etats-Unis. En handisport, ces trois pays forment avec l'Ukraine un top 4 au palmarès inégalé. La Chine avait raflé 211 médailles dont 89 en or aux derniers Paralympiques. Mais les Chinois, qui n'ont réussi à se qualifier que dans 15 disciplines sur 20, ont reconnu que la partie serait sans doute plus rude à Londres. L'équipe britannique, deuxième des trois dernières éditions, a des raisons d'espérer finir sur la plus haute marche du podium. Parmi les autres poids lourds du handisport figurent l'Australie, l'Afrique du Sud, le Canada, la Russie et le Brésil, qui accueillera les Jeux de 2016.

La star de ces Jeux Paralympiques sera sans conteste le sprinteur Sud-Africain, Oscar Pistorius. Amputé des deux jambes et équipé de lames en carbone, "Blade Runner" court aussi vite que certains valides, au point d'avoir été le premier athlète de sa catégorie à participer aux JO. Début août à Londres, il a atteint les demi-finales du 400 mètres et couru la finale du relais 4x400 m. Sa finale du 100 m, le 6 septembre, devrait être LA course à suivre. Londres marquera aussi le retour du "sport adapté" réservé aux déficients intellectuels, exclu des Jeux à Sydney en 2000 après une tricherie. Après les JO, Londres attend impatiemment l'ouverture des Paralympiques.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

Après le succès des Jeux Olympiques de cet été, Londres poursuit son "olympic mania" avec les Paralympiques. La compétition se déroulera à guichets fermés devant 2.5 millions de spectateurs et environ 4 milliards de téléspectateurs (étalés sur les 11 jours de compétition). Annoncés comme les plus grands Paralympiques de l'histoire, ils dépasseront les scores de Pékin en terme de nations présentes. Ils seront 66 pays à être représentés par 4.200 athlètes selon les organisateurs. La Belgique y envoie 40 athlètes, le double de la délégation pékinoise de 2008. Alors que les derniers préparatifs se mettent en place, la flamme olympique, quant à elle, poursuit sa route vers Londres. Une fois arrivée au stade olympique ce mercredi, la flamme s'illuminera devant un stade comble de 80.000 spectateurs. La cérémonie d'ouverture, mise en scène par les directeurs artistiques Jenny Sealey et Bradley Hemmings, réunira 3.200 figurants, dont des artistes handicapés, à partir de 21h30. Intitulée "Enlightenment" ("Illumination"), la cérémonie tentera de "célébrer de façon spectaculaire l'esprit des jeux Paralympiques, qui repoussent les capacités de l'être humain", selon le Comité international paralympique. Pistorius face aux grandes nations Les athlètes tenteront jusqu'au 9 septembre d'oublier et de faire oublier leur handicap pour se concentrer sur les performances sportives. Les Britanniques s'emploieront à imiter le succès de leurs homologues valides, qui ont fini troisièmes des JO avec 29 médailles d'or, derrière la Chine et les Etats-Unis. En handisport, ces trois pays forment avec l'Ukraine un top 4 au palmarès inégalé. La Chine avait raflé 211 médailles dont 89 en or aux derniers Paralympiques. Mais les Chinois, qui n'ont réussi à se qualifier que dans 15 disciplines sur 20, ont reconnu que la partie serait sans doute plus rude à Londres. L'équipe britannique, deuxième des trois dernières éditions, a des raisons d'espérer finir sur la plus haute marche du podium. Parmi les autres poids lourds du handisport figurent l'Australie, l'Afrique du Sud, le Canada, la Russie et le Brésil, qui accueillera les Jeux de 2016. La star de ces Jeux Paralympiques sera sans conteste le sprinteur Sud-Africain, Oscar Pistorius. Amputé des deux jambes et équipé de lames en carbone, "Blade Runner" court aussi vite que certains valides, au point d'avoir été le premier athlète de sa catégorie à participer aux JO. Début août à Londres, il a atteint les demi-finales du 400 mètres et couru la finale du relais 4x400 m. Sa finale du 100 m, le 6 septembre, devrait être LA course à suivre. Londres marquera aussi le retour du "sport adapté" réservé aux déficients intellectuels, exclu des Jeux à Sydney en 2000 après une tricherie. Après les JO, Londres attend impatiemment l'ouverture des Paralympiques. Sportfootmagazine.be, avec Belga