Le patron de l'Association mondiale des entraîneurs de natation, John Leonard, a trouvé lundi "perturbante" sa performance, quand le CIO affirme ne pas avoir de raison de douter.

Avec son temps en finale, Ye Shiwen a effacé d'un peu plus d'une seconde le record précédent, détenu par l'Australienne Stephanie Rice aux Jeux de Pékin et médaillée d'or en 2008. Elle a nagé un dernier 50m nage libre en 28"93 contre 29"10 pour... le super-champion américain multi-médaillé Ryan Lochte.

"Elle a dépassé la plupart des gars du 4x100m" "Elle est impressionnante. Si elle avait été avec moi, elle m'aurait peut-être battu", a souligné dimanche l'Américain. Son compatriote Michael Phelps a abondé dans le même sens lundi : "elle m'aurait dépassé aussi, elle a dépassé la plupart des gars du 4x100m".

De là à parler de dopage, il n'y a qu'une brasse. "Historiquement, on a appris que chaque fois qu'on voit quelque chose en natation qui parait incroyable, on a apprenait plus tard une affaire de dopage", affirme John Leonard. Le patron de l'Association mondiale des entraîneurs de natation et de celle des entraîneurs américains a fait part de ses doutes au Guardian. Et de trouver que le 100m de la nageuse lui rappelle "certains nageurs d'Allemagne de l'Est".

Tous les médaillés sont contrôlés contre le dopage

Ye Shiwen a défendu sa performance. "Il n'y a pas de problème de dopage, l'équipe chinoise a une politique ferme", a-t-elle déclaré, disant avoir été mise en confiance par cette victoire.

Le Comité international olympique (CIO) lui a emboîté le pas et balayé, à son tour, les doutes émis. "Soupçonner quelqu'un immédiatement d'avoir fait quelque chose parce que cette personne a réalisé une performance extraordinaire est triste pour le sport olympique", a estimé Arne Ljungqvist, président de la commission médicale du CIO et vice-président de l'Agence mondiale antidopage (AMA).

Le comité d'organisation des JO a rappelé que tous les médaillés subissaient automatiquement un contrôle antidopage.

Sportfootmagazine.be, avec Lexpress.fr

Le patron de l'Association mondiale des entraîneurs de natation, John Leonard, a trouvé lundi "perturbante" sa performance, quand le CIO affirme ne pas avoir de raison de douter. Avec son temps en finale, Ye Shiwen a effacé d'un peu plus d'une seconde le record précédent, détenu par l'Australienne Stephanie Rice aux Jeux de Pékin et médaillée d'or en 2008. Elle a nagé un dernier 50m nage libre en 28"93 contre 29"10 pour... le super-champion américain multi-médaillé Ryan Lochte. "Elle a dépassé la plupart des gars du 4x100m" "Elle est impressionnante. Si elle avait été avec moi, elle m'aurait peut-être battu", a souligné dimanche l'Américain. Son compatriote Michael Phelps a abondé dans le même sens lundi : "elle m'aurait dépassé aussi, elle a dépassé la plupart des gars du 4x100m". De là à parler de dopage, il n'y a qu'une brasse. "Historiquement, on a appris que chaque fois qu'on voit quelque chose en natation qui parait incroyable, on a apprenait plus tard une affaire de dopage", affirme John Leonard. Le patron de l'Association mondiale des entraîneurs de natation et de celle des entraîneurs américains a fait part de ses doutes au Guardian. Et de trouver que le 100m de la nageuse lui rappelle "certains nageurs d'Allemagne de l'Est". Tous les médaillés sont contrôlés contre le dopage Ye Shiwen a défendu sa performance. "Il n'y a pas de problème de dopage, l'équipe chinoise a une politique ferme", a-t-elle déclaré, disant avoir été mise en confiance par cette victoire. Le Comité international olympique (CIO) lui a emboîté le pas et balayé, à son tour, les doutes émis. "Soupçonner quelqu'un immédiatement d'avoir fait quelque chose parce que cette personne a réalisé une performance extraordinaire est triste pour le sport olympique", a estimé Arne Ljungqvist, président de la commission médicale du CIO et vice-président de l'Agence mondiale antidopage (AMA). Le comité d'organisation des JO a rappelé que tous les médaillés subissaient automatiquement un contrôle antidopage. Sportfootmagazine.be, avec Lexpress.fr