Les JO de Londres seront officiellement déclarés ouverts vendredi soir par la Reine Elizabeth II, lors d'une cérémonie mise en scène par le réalisateur Danny Boyle, au stade olympique de Stratford, dans l'est de la capitale britannique. C'est l'Anglaise Anita Asante qui restera dans l'histoire comme celle qui a lancé les Jeux de Londres en étant la première à toucher le ballon, dans ce premier match de la première journée du tournoi de football féminin.
Une heure après le début du match entre la Grande-Bretagne et la Nouvelle-Zélande, les triples championnes olympiques américaines devaient affronter l'équipe de France, à Glasgow, en Ecosse. Le tournoi féminin de football a donné le coup d'envoi de 19 jours de compétition, avec pour point d'orgue le 5 août et le 100 m masculin, sur la piste du stade olympique.

Triple saut: la Grecque Papachristou exclue pour propos raciste

"La triple sauteuse Paraskevi (Voula) Papachristou a été exclue de l'équipe grecque pour les jeux Olympiques en raison de commentaires contraires aux valeurs et aux idéaux du mouvement olympique", a indiqué le Comité olympique grec dans un communiqué. Plus tôt mercredi, l'athlète de 23 ans avait écrit sur sa messagerie Twitter qu'"avec autant d'Africains en Grèce, au moins les moustiques du Nil occidental mangeront de la nourriture maison." Elle a ensuite effacé ses mots après avoir reçu de nombreuses critiques et a publié un communiqué où elle a dit regretter ses propos. "Je demande pardon à tous mes amis et mes coéquipiers si je les ai mis dans l'embarras. (...) Les Jeux étaient mon rêve. (...) Est-ce possible que je ne respecte pas les idéaux du mouvement olympique", a-t-elle déclaré.

Six athlètes attrapés pour dopage par le passeport, trois par des ré-analyses

La Fédération internationale d'athlétisme (IAAF) a annoncé mercredi que neuf athlètes avaient récemment été sanctionnés pour dopage, dont l'Ukrainienne Nataliya Tobias, médaillée de bronze du 1500 m féminin aux Jeux Olympiques de Pékin. Six athlètes ont été convaincus de dopage sur la base des variations anormales de leur passeport biologique, tandis que trois autres l'on été à partir d'analyses complémentaires menées sur les échantillons antidopage qu'ils avaient fournis aux Championnats du monde à Daegu à l'été 2011. Ces dernières, les Ukrainiennes Nataliya Tobias et Antonina Yefremova, ont été contrôlées positives à la testostérone, et la Bulgare Inna Eftimova à l'hormone de croissance. Les six athlètes confondus par leur passeport biologique sont le Marocain Abderrahim Goumri, la Grecque Irini Kokkinariou, la Turque Meryem Erdogan, et les trois russes Svetlana Klyuka, Yevgenia Zinuriva et Nailya Yulamanova, respectivement championne d'Europe du 800 m en salle (2011) et vice-championne d'Europe du marathon (2010), dont
les cas avaient déjà été annoncés début juillet. Mis à part Gourmi et Kokkinariou, tous ces athlètes se sont vu infliger deux ans de suspension. Le Marocain a été suspendu quatre ans par sa fédération, tandis que l'IAAF a fait appel auprès du Tribunal arbitral du sport (TAS) pour doubler de deux à quatre ans la sanction de la Grecque en raison de circonstances aggravantes. A deux jours de l'ouverture des Jeux Olympiques de Londres, la fédération a ainsi voulu envoyer un signal à ceux tentés de recourir à des moyens artificiels pour améliorer leurs performances. "L'annonce de ces nouveaux cas vient récompenser la lutte continue et sans relâche que mène l'IAAF contre le dopage en athlétisme", a déclaré le président de l'IAAF Lamine Diack, cité dans un communiqué. "Ces cas illustrent l'engagement de l'IAAF de recourir aux méthodes de détection les plus avancées pour mettre au jour des cas de dopage et d'appliquer des sanctions renforcées lorsqu'elles sont justifiées. Nous ne relâcherons pas nos efforts pour éradiquer le dopage dans notre sport", a-t-il insisté.

La 302e et dernière médaille d'or des Jeux sera distribuée dimanche 12 août, à l'issue du pentathlon moderne féminin. Quatre ans plus tard, les Jeux seront à Rio de Janeiro, au Brésil.

Avec Belga

Les JO de Londres seront officiellement déclarés ouverts vendredi soir par la Reine Elizabeth II, lors d'une cérémonie mise en scène par le réalisateur Danny Boyle, au stade olympique de Stratford, dans l'est de la capitale britannique. C'est l'Anglaise Anita Asante qui restera dans l'histoire comme celle qui a lancé les Jeux de Londres en étant la première à toucher le ballon, dans ce premier match de la première journée du tournoi de football féminin. Une heure après le début du match entre la Grande-Bretagne et la Nouvelle-Zélande, les triples championnes olympiques américaines devaient affronter l'équipe de France, à Glasgow, en Ecosse. Le tournoi féminin de football a donné le coup d'envoi de 19 jours de compétition, avec pour point d'orgue le 5 août et le 100 m masculin, sur la piste du stade olympique. Triple saut: la Grecque Papachristou exclue pour propos raciste "La triple sauteuse Paraskevi (Voula) Papachristou a été exclue de l'équipe grecque pour les jeux Olympiques en raison de commentaires contraires aux valeurs et aux idéaux du mouvement olympique", a indiqué le Comité olympique grec dans un communiqué. Plus tôt mercredi, l'athlète de 23 ans avait écrit sur sa messagerie Twitter qu'"avec autant d'Africains en Grèce, au moins les moustiques du Nil occidental mangeront de la nourriture maison." Elle a ensuite effacé ses mots après avoir reçu de nombreuses critiques et a publié un communiqué où elle a dit regretter ses propos. "Je demande pardon à tous mes amis et mes coéquipiers si je les ai mis dans l'embarras. (...) Les Jeux étaient mon rêve. (...) Est-ce possible que je ne respecte pas les idéaux du mouvement olympique", a-t-elle déclaré. Six athlètes attrapés pour dopage par le passeport, trois par des ré-analyses La Fédération internationale d'athlétisme (IAAF) a annoncé mercredi que neuf athlètes avaient récemment été sanctionnés pour dopage, dont l'Ukrainienne Nataliya Tobias, médaillée de bronze du 1500 m féminin aux Jeux Olympiques de Pékin. Six athlètes ont été convaincus de dopage sur la base des variations anormales de leur passeport biologique, tandis que trois autres l'on été à partir d'analyses complémentaires menées sur les échantillons antidopage qu'ils avaient fournis aux Championnats du monde à Daegu à l'été 2011. Ces dernières, les Ukrainiennes Nataliya Tobias et Antonina Yefremova, ont été contrôlées positives à la testostérone, et la Bulgare Inna Eftimova à l'hormone de croissance. Les six athlètes confondus par leur passeport biologique sont le Marocain Abderrahim Goumri, la Grecque Irini Kokkinariou, la Turque Meryem Erdogan, et les trois russes Svetlana Klyuka, Yevgenia Zinuriva et Nailya Yulamanova, respectivement championne d'Europe du 800 m en salle (2011) et vice-championne d'Europe du marathon (2010), dont les cas avaient déjà été annoncés début juillet. Mis à part Gourmi et Kokkinariou, tous ces athlètes se sont vu infliger deux ans de suspension. Le Marocain a été suspendu quatre ans par sa fédération, tandis que l'IAAF a fait appel auprès du Tribunal arbitral du sport (TAS) pour doubler de deux à quatre ans la sanction de la Grecque en raison de circonstances aggravantes. A deux jours de l'ouverture des Jeux Olympiques de Londres, la fédération a ainsi voulu envoyer un signal à ceux tentés de recourir à des moyens artificiels pour améliorer leurs performances. "L'annonce de ces nouveaux cas vient récompenser la lutte continue et sans relâche que mène l'IAAF contre le dopage en athlétisme", a déclaré le président de l'IAAF Lamine Diack, cité dans un communiqué. "Ces cas illustrent l'engagement de l'IAAF de recourir aux méthodes de détection les plus avancées pour mettre au jour des cas de dopage et d'appliquer des sanctions renforcées lorsqu'elles sont justifiées. Nous ne relâcherons pas nos efforts pour éradiquer le dopage dans notre sport", a-t-il insisté. La 302e et dernière médaille d'or des Jeux sera distribuée dimanche 12 août, à l'issue du pentathlon moderne féminin. Quatre ans plus tard, les Jeux seront à Rio de Janeiro, au Brésil. Avec Belga