La reine Elizabeth II et quelque 80.000 spectateurs réunis dans le froid au stade olympique de Stratford ont assisté à un spectacle en hommage à la science et au siècle des Lumières, qui a aussi célébré un retour aux sources du mouvement paralympique, né en Angleterre.

Après une parade aérienne inaugurale au-dessus du stade laissant des traînées lumineuses dans le ciel, Stephen Hawking est apparu dans son fauteuil roulant, sous une lune factice, appelant le public à "regarder les étoiles et non (ses) pieds", de sa voix caractéristique retransmise par ordinateur.

Figurant la théorie du big bang, à l'origine de l'univers, une sphère incandescente est descendue du ciel pour s'écraser sur un parapluie géant central, entraînant une explosion de feux d'artifice. Tel un tableau de Magritte, des personnages agrippés à des parapluies suspendus dans les airs ont entamé une chorégraphie, accompagnés par des danseurs au sol, au son de la chanson "Umbrella" de Rihanna.

Commence alors le parcours initiatique de l'héroïne de la cérémonie, Miranda, que doit guider Stephen Hawking au long de la soirée. Inspirée du personnage de "La Tempête" de Shakespeare, elle apparaît en chaise roulante, au sommet du parapluie central transformé en demi-globe terrestre multicolore et pixelisé.

Alors que sont projetés sur les tribunes des équations mathématiques et des mots comme "sécurité" ou "liberté", d'autres personnages en fauteuil entrent en scène, juchés sur des livres géants représentant la déclaration des droits de l'Homme et sur une pomme, symbole de la théorie de la gravitation universelle de Newton.

Vêtue d'une robe scintillante couleur champagne, la reine Elizabeth II a été accueillie sous les applaudissements du stade par le président du Comité international paralympique Philip Craven, avant que ne soit déployé l'Union Jack, au son de l'hymne national britannique.

William et Kate, ambassadeurs de l'équipe paralympique britannique, étaient aux côtés de la souveraine, qui doit déclarer les Jeux officiellement ouverts, comme elle l'avait fait pour les Jeux Olympiques.

Se déplaçant pour certains en fauteuils roulants aux couleurs de leur pays, d'autres portant des béquilles, les athlètes ont ensuite participé au traditionnel défilé des délégations, sous les acclamations du public.

Bien "plus classique" selon les propres termes de ses concepteurs que l'audacieuse cérémonie d'ouverture des JO de Danny Boyle, le show des Paralympiques, réalisé par les directeurs artistiques Bradley Hemmings et Jenny Sealey, faisait intervenir plus de 3.000 figurants, dont une centaine d'enfants et des artistes handicapés.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

La reine Elizabeth II et quelque 80.000 spectateurs réunis dans le froid au stade olympique de Stratford ont assisté à un spectacle en hommage à la science et au siècle des Lumières, qui a aussi célébré un retour aux sources du mouvement paralympique, né en Angleterre. Après une parade aérienne inaugurale au-dessus du stade laissant des traînées lumineuses dans le ciel, Stephen Hawking est apparu dans son fauteuil roulant, sous une lune factice, appelant le public à "regarder les étoiles et non (ses) pieds", de sa voix caractéristique retransmise par ordinateur. Figurant la théorie du big bang, à l'origine de l'univers, une sphère incandescente est descendue du ciel pour s'écraser sur un parapluie géant central, entraînant une explosion de feux d'artifice. Tel un tableau de Magritte, des personnages agrippés à des parapluies suspendus dans les airs ont entamé une chorégraphie, accompagnés par des danseurs au sol, au son de la chanson "Umbrella" de Rihanna. Commence alors le parcours initiatique de l'héroïne de la cérémonie, Miranda, que doit guider Stephen Hawking au long de la soirée. Inspirée du personnage de "La Tempête" de Shakespeare, elle apparaît en chaise roulante, au sommet du parapluie central transformé en demi-globe terrestre multicolore et pixelisé. Alors que sont projetés sur les tribunes des équations mathématiques et des mots comme "sécurité" ou "liberté", d'autres personnages en fauteuil entrent en scène, juchés sur des livres géants représentant la déclaration des droits de l'Homme et sur une pomme, symbole de la théorie de la gravitation universelle de Newton. Vêtue d'une robe scintillante couleur champagne, la reine Elizabeth II a été accueillie sous les applaudissements du stade par le président du Comité international paralympique Philip Craven, avant que ne soit déployé l'Union Jack, au son de l'hymne national britannique. William et Kate, ambassadeurs de l'équipe paralympique britannique, étaient aux côtés de la souveraine, qui doit déclarer les Jeux officiellement ouverts, comme elle l'avait fait pour les Jeux Olympiques. Se déplaçant pour certains en fauteuils roulants aux couleurs de leur pays, d'autres portant des béquilles, les athlètes ont ensuite participé au traditionnel défilé des délégations, sous les acclamations du public. Bien "plus classique" selon les propres termes de ses concepteurs que l'audacieuse cérémonie d'ouverture des JO de Danny Boyle, le show des Paralympiques, réalisé par les directeurs artistiques Bradley Hemmings et Jenny Sealey, faisait intervenir plus de 3.000 figurants, dont une centaine d'enfants et des artistes handicapés. Sportfootmagazine.be, avec Belga