Jessica Loo : "Au bureau, ce sont en grande partie les résultats qui déterminent l'ambiance. Surtout dans mon rôle de responsable des réseaux sociaux. Je me vois mal poster des vidéos marrantes ou lancer des actions de sponsoring après une défaite par 4-0 ou pendant que le club lutte pour le maintien. Ici, tous les collaborateurs mettent beaucoup d'énergie dans le club et quand l'équipe ne tourne pas, ça joue sur leur moral. On en a eu un bel exemple la saison dernière : plus le championnat avançait, plus on sentait la tension monter. Avant le dernier match de la phase classique, contre Mouscron, j'étais littéralement rongée par le stress. Pendant le match, lorsque j'ai entendu que c'était 2-0 pour Malines, je me suis dit que c'était fichu mais mon copain m'a calmée."

Sur le plan du marketing et des réseaux sociaux, je trouve que Bruges est un exemple. Il y a beaucoup d'interaction avec eux. " Jessica Loo

" Depuis que je suis arrivée ici, il y a deux ans, nous misons un peu plus sur ce qui se passe en coulisses. Vous me verrez souvent avec mon smartphone ou mon ordinateur portable avant, pendant et après les matches. Pendant que les gens célèbrent un but, je prends des photos ou je filme, c'est devenu une habitude. La participation des joueurs dépend de leur personnalité : certains sont timides, d'autres adorent les feux de la rampe (elle rit). Il y en a aussi de plus en plus qui ont des sponsors personnels et veulent ou doivent les mettre en évidence sur les réseaux sociaux. J'ai créé un groupe Whatsapp pour les joueurs et le staff, si bien que chacun peut envoyer des photos. Je suis en relation constante avec le team manager, Michael Radermacher, et l'entraîneur, Claude Makélélé, pour savoir ce qu'on peut diffuser ou pas. Notre capitaine, Luis García, joue également un rôle très important pour le club. Il fait toujours passer le collectif avant tout et trouve toujours les mots justes. "

" Quand je suis en plein milieu du kop avec ma caméra, on me regarde parfois bizarrement. Surtout contre les grands clubs car il y a alors plus de spectateurs occasionnels et ils ne me connaissent pas. Ils viennent parfois me parler spontanément mais je connais personnellement la plupart des fans : Eupen n'est pas très grand, hein. (elle rit). Je vois de plus en plus de femmes dans les tribunes. Des jeunes, aussi. Elles viennent spontanément, pas pour suivre leur copain. Les femmes sont plus indépendantes, le succès des Diables Rouges joue un rôle et, à Eupen, les possibilités de sorties ne sont pas nombreuses le week-end. La plupart des gens viennent pour vivre en société. Moi, j'adore le foot. J'ai étudié à Liège et j'allais parfois au Standard. Quand ils gagnent, toute la ville est en fête et les étudiants sont entraînés dans cette spirale. Mais j'ai toujours suivi Eupen, même en D2. "

" Sur le plan du marketing et des réseaux sociaux, je trouve que Bruges est un exemple. Il y a beaucoup d'interaction avec eux. L'hiver dernier, lorsqu'ils sont venus à Eupen, nous avons eu beaucoup de réactions de fans du Club qui ont apprécié le déplacement, d'autant que c'était le marché de Noël. Moi, j'aime aller à Gand car le stade est nouveau et les hôtesses sont très bien habillées. Ça m'attire. Les réseaux sociaux ont favorisé l'interaction entre les clubs de D1 et la communication en général. On partage des photos, on réagit sur Facebook, Instagram ou Twitter. À l'étranger, je suis surtout le Bayern Munich et le Borussia Dortmund. Nous sommes un peu le Petit Poucet de la JPL, d'autant que nous sommes très excentrés. Mais nous sommes déjà contents de faire parler de nous. L'AS Eupen joue parfaitement son rôle d'ambassadeur de la région. "

" Je n'ai manqué pratiquement aucun match de la Coupe du monde. Mon copain est d'origine croate - nous avons vu tous les matches de la Croatie et nous avons détesté la France - ( ellerit). Quand je regarde un match, je vibre, je jure, je tape sur tout ce qui bouge. Ça fait bien rigoler mes collègues. " (elle grimace).

Jessica Loo : "Au bureau, ce sont en grande partie les résultats qui déterminent l'ambiance. Surtout dans mon rôle de responsable des réseaux sociaux. Je me vois mal poster des vidéos marrantes ou lancer des actions de sponsoring après une défaite par 4-0 ou pendant que le club lutte pour le maintien. Ici, tous les collaborateurs mettent beaucoup d'énergie dans le club et quand l'équipe ne tourne pas, ça joue sur leur moral. On en a eu un bel exemple la saison dernière : plus le championnat avançait, plus on sentait la tension monter. Avant le dernier match de la phase classique, contre Mouscron, j'étais littéralement rongée par le stress. Pendant le match, lorsque j'ai entendu que c'était 2-0 pour Malines, je me suis dit que c'était fichu mais mon copain m'a calmée." " Depuis que je suis arrivée ici, il y a deux ans, nous misons un peu plus sur ce qui se passe en coulisses. Vous me verrez souvent avec mon smartphone ou mon ordinateur portable avant, pendant et après les matches. Pendant que les gens célèbrent un but, je prends des photos ou je filme, c'est devenu une habitude. La participation des joueurs dépend de leur personnalité : certains sont timides, d'autres adorent les feux de la rampe (elle rit). Il y en a aussi de plus en plus qui ont des sponsors personnels et veulent ou doivent les mettre en évidence sur les réseaux sociaux. J'ai créé un groupe Whatsapp pour les joueurs et le staff, si bien que chacun peut envoyer des photos. Je suis en relation constante avec le team manager, Michael Radermacher, et l'entraîneur, Claude Makélélé, pour savoir ce qu'on peut diffuser ou pas. Notre capitaine, Luis García, joue également un rôle très important pour le club. Il fait toujours passer le collectif avant tout et trouve toujours les mots justes. " " Quand je suis en plein milieu du kop avec ma caméra, on me regarde parfois bizarrement. Surtout contre les grands clubs car il y a alors plus de spectateurs occasionnels et ils ne me connaissent pas. Ils viennent parfois me parler spontanément mais je connais personnellement la plupart des fans : Eupen n'est pas très grand, hein. (elle rit). Je vois de plus en plus de femmes dans les tribunes. Des jeunes, aussi. Elles viennent spontanément, pas pour suivre leur copain. Les femmes sont plus indépendantes, le succès des Diables Rouges joue un rôle et, à Eupen, les possibilités de sorties ne sont pas nombreuses le week-end. La plupart des gens viennent pour vivre en société. Moi, j'adore le foot. J'ai étudié à Liège et j'allais parfois au Standard. Quand ils gagnent, toute la ville est en fête et les étudiants sont entraînés dans cette spirale. Mais j'ai toujours suivi Eupen, même en D2. " " Sur le plan du marketing et des réseaux sociaux, je trouve que Bruges est un exemple. Il y a beaucoup d'interaction avec eux. L'hiver dernier, lorsqu'ils sont venus à Eupen, nous avons eu beaucoup de réactions de fans du Club qui ont apprécié le déplacement, d'autant que c'était le marché de Noël. Moi, j'aime aller à Gand car le stade est nouveau et les hôtesses sont très bien habillées. Ça m'attire. Les réseaux sociaux ont favorisé l'interaction entre les clubs de D1 et la communication en général. On partage des photos, on réagit sur Facebook, Instagram ou Twitter. À l'étranger, je suis surtout le Bayern Munich et le Borussia Dortmund. Nous sommes un peu le Petit Poucet de la JPL, d'autant que nous sommes très excentrés. Mais nous sommes déjà contents de faire parler de nous. L'AS Eupen joue parfaitement son rôle d'ambassadeur de la région. " " Je n'ai manqué pratiquement aucun match de la Coupe du monde. Mon copain est d'origine croate - nous avons vu tous les matches de la Croatie et nous avons détesté la France - ( ellerit). Quand je regarde un match, je vibre, je jure, je tape sur tout ce qui bouge. Ça fait bien rigoler mes collègues. " (elle grimace).