"Si cela dépendait de moi, je rendrais à Armstrong ses victoires dans le Tour. On a rendu sa victoire à Bjarne Riis en 1996. L'esprit du temps était comme cela", a confié Ullrich, le lauréat du Tour 1997 au magazine Bild. "En quoi est-ce que cela fait avancer les choses de le supprimer de la liste des vainqueurs." Bjarne Riis a reconnu en 2007 s'être dopé, mais il a pu conserver sa victoire dans la Grande Boucle. Après ses aveux en janvier dernier, Lance Armstrong s'est vu retirer ses sept succès (1999-2005). Ces éditions du Tour n'ont plus de vainqueur. Ullrich, également convaincu de dopage à la fin de sa carrière, a terminé 2e à trois reprises (2000, 2001 et 2003) derrière Armstrong. Sa 3e place en 2005 (derrière Armstrong et Ivan Basso) a ensuite été annulée pour dopage. "Je ne prétends à aucune de ces victoires. Je veux uniquement les victoires que j'ai obtenues sur le vélo. Il n'y a rien à gagner sur tapis vert", a ajouté Ullrich, qui a reconnu l'usage de dopage sanguin et a été convaincu de dopage à l'EPO lors du Tour 1998 après la diffusion du rapport de la commission sénatoriale française sur l'efficacité de la lutte contre le dopage, le 24 juillet. (Belga)

"Si cela dépendait de moi, je rendrais à Armstrong ses victoires dans le Tour. On a rendu sa victoire à Bjarne Riis en 1996. L'esprit du temps était comme cela", a confié Ullrich, le lauréat du Tour 1997 au magazine Bild. "En quoi est-ce que cela fait avancer les choses de le supprimer de la liste des vainqueurs." Bjarne Riis a reconnu en 2007 s'être dopé, mais il a pu conserver sa victoire dans la Grande Boucle. Après ses aveux en janvier dernier, Lance Armstrong s'est vu retirer ses sept succès (1999-2005). Ces éditions du Tour n'ont plus de vainqueur. Ullrich, également convaincu de dopage à la fin de sa carrière, a terminé 2e à trois reprises (2000, 2001 et 2003) derrière Armstrong. Sa 3e place en 2005 (derrière Armstrong et Ivan Basso) a ensuite été annulée pour dopage. "Je ne prétends à aucune de ces victoires. Je veux uniquement les victoires que j'ai obtenues sur le vélo. Il n'y a rien à gagner sur tapis vert", a ajouté Ullrich, qui a reconnu l'usage de dopage sanguin et a été convaincu de dopage à l'EPO lors du Tour 1998 après la diffusion du rapport de la commission sénatoriale française sur l'efficacité de la lutte contre le dopage, le 24 juillet. (Belga)