Tout est bien qui finit bien dans le clash qui a opposé le RSCA et son médian tchèque Jan Polak. Blessé au genou il y a tout juste un an, lors du match de 'muerte' face au Standard, l'ancien joueur de Nuremberg avait passé les trois quarts de la saison à l'infirmerie suite à sa déchirure aux ligaments croisés. Malgré cette longue indisponibilité, le Sporting avait respecté tous ses engagements financiers à son égard.

Grand fut dès lors le courroux de la direction du club quand le joueur, à charge de revanche, fit savoir à son employeur qu'il ne comptait pas rempiler. Ce fut un coup de massue pour les responsables du club, qui se retrouvaient là avec un élément dont le contrat venait à échéance en 2011. Libre de mouvement à ce moment, Anderlecht n'aurait pas pu récupérer une partie des 3 millions d'euros que le joueur avait coûtés lors de son acquisition en 2008. C'est la raison pour laquelle Jan Polak fut prié de trouver un autre point de chute dès cet été.

Après un test resté sans suite à Galatasaray, en Turquie, le joueur était revenu au Parc Astrid où on lui fit comprendre qu'il ne jouerait pas s'il n'apposait pas sa signature au bas d'un nouveau bail. Ce que l'intéressé fit, en définitive, la semaine passée.

Pour les champions de Belgique, ce paraphe est un véritable cadeau du ciel. Car suite au départ de Jelle Van Damme (à Wolverhampton) et en raison de l'absence de Lucas Biglia (pour cause de blessure), l'expérience du Tchèque (29 ans) ne sera pas un luxe superflu dans un entrejeu mauve dont les deux pare-chocs (Cheikhou Kouyaté et Lukas Marecek) ont tout juste 20 ans.

Et Dieu sait, justement, si Anderlecht aura besoin de planche, ce mercredi, à l'occasion du match aller du 3e tour préliminaire de la Ligue des Champions au Partizan Belgrade. Sous cet angle-là, le retour au premier plan du Tchèque ne pouvait mieux tomber !

Bruno Govers, Sport/Foot Magazine

Tout est bien qui finit bien dans le clash qui a opposé le RSCA et son médian tchèque Jan Polak. Blessé au genou il y a tout juste un an, lors du match de 'muerte' face au Standard, l'ancien joueur de Nuremberg avait passé les trois quarts de la saison à l'infirmerie suite à sa déchirure aux ligaments croisés. Malgré cette longue indisponibilité, le Sporting avait respecté tous ses engagements financiers à son égard.Grand fut dès lors le courroux de la direction du club quand le joueur, à charge de revanche, fit savoir à son employeur qu'il ne comptait pas rempiler. Ce fut un coup de massue pour les responsables du club, qui se retrouvaient là avec un élément dont le contrat venait à échéance en 2011. Libre de mouvement à ce moment, Anderlecht n'aurait pas pu récupérer une partie des 3 millions d'euros que le joueur avait coûtés lors de son acquisition en 2008. C'est la raison pour laquelle Jan Polak fut prié de trouver un autre point de chute dès cet été.Après un test resté sans suite à Galatasaray, en Turquie, le joueur était revenu au Parc Astrid où on lui fit comprendre qu'il ne jouerait pas s'il n'apposait pas sa signature au bas d'un nouveau bail. Ce que l'intéressé fit, en définitive, la semaine passée.Pour les champions de Belgique, ce paraphe est un véritable cadeau du ciel. Car suite au départ de Jelle Van Damme (à Wolverhampton) et en raison de l'absence de Lucas Biglia (pour cause de blessure), l'expérience du Tchèque (29 ans) ne sera pas un luxe superflu dans un entrejeu mauve dont les deux pare-chocs (Cheikhou Kouyaté et Lukas Marecek) ont tout juste 20 ans.Et Dieu sait, justement, si Anderlecht aura besoin de planche, ce mercredi, à l'occasion du match aller du 3e tour préliminaire de la Ligue des Champions au Partizan Belgrade. Sous cet angle-là, le retour au premier plan du Tchèque ne pouvait mieux tomber !Bruno Govers, Sport/Foot Magazine