"La culture au sein de l'Union Cycliste Internationale doit changer. Je veux créer un précédent qui montrera que les institutions sportives sont aussi responsables de leur mauvaise gestion", estime Fuller. En conséquence du scandale de dopage lié au rapport de l'agence américaine antidopage (USADA) contre Armstrong, SKINS exige 1,5 million d'euros pour atteinte à son image. "Si SKINS quittait maintenant le cyclisme, nous perdrions de l'argent et je tiens l'UCI responsable. Dans n'importe quelle autre entreprise Pat McQuaid et Hein Verbruggen (président et ancien président de l'UCI) auraient dû démissionner. La culture au sein de l'UCI est pourrie: les dirigeants n'ont aucune responsabilité." Fuller insiste qu'il ne cherche ni argent ni publicité. "Si nous gagnons, les dommages seront versés intégralement en vue d'un cyclisme propre." "J'ai attendu en vain qu'une plus grosse entreprise prenne l'initiative. J'ai écrit à dix sponsors, mais j'ai à peine reçu des réactions. Une personne a même fait mention des pressions reçues de l'UCI." SKINS est arrivé dans le cyclisme en 2008 comme sponsor des équipes Rabobank et Europcar. "Vous pouvez parler de naïveté mais quand nous sommes entrés dans le cyclisme nous ignorions que l'UCI était aussi mal managée", juge Fuller. L'UCI a accepté une procédure de médiation , mais Fuller en attend peu. "Si rien n'en ressort, nous poursuivrons notre action en justice." (LIONEL BONAVENTURE)

"La culture au sein de l'Union Cycliste Internationale doit changer. Je veux créer un précédent qui montrera que les institutions sportives sont aussi responsables de leur mauvaise gestion", estime Fuller. En conséquence du scandale de dopage lié au rapport de l'agence américaine antidopage (USADA) contre Armstrong, SKINS exige 1,5 million d'euros pour atteinte à son image. "Si SKINS quittait maintenant le cyclisme, nous perdrions de l'argent et je tiens l'UCI responsable. Dans n'importe quelle autre entreprise Pat McQuaid et Hein Verbruggen (président et ancien président de l'UCI) auraient dû démissionner. La culture au sein de l'UCI est pourrie: les dirigeants n'ont aucune responsabilité." Fuller insiste qu'il ne cherche ni argent ni publicité. "Si nous gagnons, les dommages seront versés intégralement en vue d'un cyclisme propre." "J'ai attendu en vain qu'une plus grosse entreprise prenne l'initiative. J'ai écrit à dix sponsors, mais j'ai à peine reçu des réactions. Une personne a même fait mention des pressions reçues de l'UCI." SKINS est arrivé dans le cyclisme en 2008 comme sponsor des équipes Rabobank et Europcar. "Vous pouvez parler de naïveté mais quand nous sommes entrés dans le cyclisme nous ignorions que l'UCI était aussi mal managée", juge Fuller. L'UCI a accepté une procédure de médiation , mais Fuller en attend peu. "Si rien n'en ressort, nous poursuivrons notre action en justice." (LIONEL BONAVENTURE)