"J'avais dit 6. On est 6", a-t-il lancé en analysant la course. "Mes deux fils sont un peu émoussés. Jonathan court beaucoup au 2e couloir, en 44.50. Antoine (Gillet) fait un parcours exceptionnel en 45.5, Kevin en 44.96 et Michael (Bultheel) en 46.50, il ne perd pas de places. On a tenté le tout pour le tout, mais les autres étaient très forts. Quand il faut courir derrière dans un relais, c'est toujours très difficile. C'est pour ça que j'ai mis Kevin en un, mais vous avez vu que les autres pays avaient aussi mis leur meilleur élément en premier. On a tenté un coup de poker. Ce n'était pas le moment de jouer au poker dans une finale olympique, mais que voulez-vous. Vu les circonstances, j'ai essayé de relancer l'équipe. On a avec Jente (Bouckaert), mes deux fils et Antoine, un quatuor d'avenir. Il faut que l'on soit un peu plus épargné par les blessures et travailler beaucoup plus sur la tranquillité. Il y a eu un stress très important pendant ces Jeux. Je fais mon mea-culpa aussi, le chrono de Jonathan en série (44.43) nous a submergé. J'ai manqué d'anticipation. On était prêt physiquement, techniquement, mais cette notion de tranquillité est essentielle."

"Nils Duerinck a été exemplaire"

Le coach belge avait écarté Nils Duerinck, premier relayeur en série. "Je tiens à souligner que l'attitude de Nils Duerinck a été extraordinaire. Se faire écarter d'une finale olympique, c'est très dur. Il a eu un comportement remarquable. Il a soutenu l'équipe. Il a dit un petit mot avant la course. La médaille d'or, elle est pour lui. C'est un garçon extraordinaire. Pour un entraîneur, c'est très dur aussi. J'ai beaucoup réfléchi, parlé avec tout le monde. Il fallait prendre une décision. Le but était de créer un coup de fouet pour relancer l'équipe. Pour la suite, il faut continuer à travailler dur. On a su confirmer. Nous étions champions d'Europe à Helsinki. On est 6e aux Jeux. J'espère éviter les blessures à l'avenir. On a un groupe jeune, avec Jente Bouckaert, mes deux fils, Antoine Gillet qui a confirmé. C'est très positif. Il y a encore Stef Verhaeren. Il faut que tous les gars qui veulent entrer dans cette équipe du 4x400m continuent à se battre. J'insiste encore sur cette notion de tranquillité. Regardez Tia (Hellebaut) ou Hans (Van Alphen), tout est là. Les JO sont une expérience fantastique. Si on peut avoir cette tranquillité, cela donnera de la force".

Avec Belga.

"J'avais dit 6. On est 6", a-t-il lancé en analysant la course. "Mes deux fils sont un peu émoussés. Jonathan court beaucoup au 2e couloir, en 44.50. Antoine (Gillet) fait un parcours exceptionnel en 45.5, Kevin en 44.96 et Michael (Bultheel) en 46.50, il ne perd pas de places. On a tenté le tout pour le tout, mais les autres étaient très forts. Quand il faut courir derrière dans un relais, c'est toujours très difficile. C'est pour ça que j'ai mis Kevin en un, mais vous avez vu que les autres pays avaient aussi mis leur meilleur élément en premier. On a tenté un coup de poker. Ce n'était pas le moment de jouer au poker dans une finale olympique, mais que voulez-vous. Vu les circonstances, j'ai essayé de relancer l'équipe. On a avec Jente (Bouckaert), mes deux fils et Antoine, un quatuor d'avenir. Il faut que l'on soit un peu plus épargné par les blessures et travailler beaucoup plus sur la tranquillité. Il y a eu un stress très important pendant ces Jeux. Je fais mon mea-culpa aussi, le chrono de Jonathan en série (44.43) nous a submergé. J'ai manqué d'anticipation. On était prêt physiquement, techniquement, mais cette notion de tranquillité est essentielle." "Nils Duerinck a été exemplaire"Le coach belge avait écarté Nils Duerinck, premier relayeur en série. "Je tiens à souligner que l'attitude de Nils Duerinck a été extraordinaire. Se faire écarter d'une finale olympique, c'est très dur. Il a eu un comportement remarquable. Il a soutenu l'équipe. Il a dit un petit mot avant la course. La médaille d'or, elle est pour lui. C'est un garçon extraordinaire. Pour un entraîneur, c'est très dur aussi. J'ai beaucoup réfléchi, parlé avec tout le monde. Il fallait prendre une décision. Le but était de créer un coup de fouet pour relancer l'équipe. Pour la suite, il faut continuer à travailler dur. On a su confirmer. Nous étions champions d'Europe à Helsinki. On est 6e aux Jeux. J'espère éviter les blessures à l'avenir. On a un groupe jeune, avec Jente Bouckaert, mes deux fils, Antoine Gillet qui a confirmé. C'est très positif. Il y a encore Stef Verhaeren. Il faut que tous les gars qui veulent entrer dans cette équipe du 4x400m continuent à se battre. J'insiste encore sur cette notion de tranquillité. Regardez Tia (Hellebaut) ou Hans (Van Alphen), tout est là. Les JO sont une expérience fantastique. Si on peut avoir cette tranquillité, cela donnera de la force". Avec Belga.