L'heure est aux doutes dans le camp des trois grands du football belge. Au Club Bruges, Christoph Daum n'a pas épargné ses critiques sur l'état de la pelouse, le transfert de Nabil Dirar à Monaco, la blessure de Stenman, etc. A ses yeux, il faut faire l'impasse sur l'Europa League et se concentrer sur le championnat. Ces propos ont suscité la sensation avant le match retour européen contre Hanovre.

La direction brugeoise calme le jeu et estime que Daum ne songe qu'à la qualification européenne. Mais la tension est évidente et laissera des traces. Le jeu proposé par Daum est tout sauf flamboyant mais il a relancé son équipe en championnat et sur la scène européenne. Alors qu'on se demande si la direction brugeoise et son coach allemand vivront longtemps sous le même toit, ce constat est important.

A Anderlecht, tout le monde parle de plus en plus de l'éventuelle venue de Michel Preud'homme. Ariel Jacobs n'a pas dû apprécier cet intérêt confirmé par Roger Vanden Stock. Que lui reste-t-il à faire pour marquer des points par rapport à MPH ? Simple et difficile à la fois : être champion, éliminer l'AZ en Europa League et surtout... améliorer la qualité du jeu de sa formation.

Anderlecht détient une belle division offensive mais manque d'inventivité au centre de la pelouse ou de sécurité et de talent en défense. Certains attendent avec impatience le retour de Ronald Vargas qui devrait être prêt pour les play-offs 1.

Comme Jacobs, José Riga est dans le doute après ses récentes défaites en championnat. Le Standard a parcouru beaucoup de depuis le début de la saison. Son dilemme est très différent par rapport à celui de Jacobs. Face au Wisla Cracovie jeudi, Riga devra-t-il renoncer à ses préférences pour le jeu groupé au profit de rapides contre-attaques qui firent le bonheur de Michel Preud'homme, Laszlo Bölöni et Dominique D'Onofrio ?

Pierre Bilic, Sport/Foot Magazine

L'heure est aux doutes dans le camp des trois grands du football belge. Au Club Bruges, Christoph Daum n'a pas épargné ses critiques sur l'état de la pelouse, le transfert de Nabil Dirar à Monaco, la blessure de Stenman, etc. A ses yeux, il faut faire l'impasse sur l'Europa League et se concentrer sur le championnat. Ces propos ont suscité la sensation avant le match retour européen contre Hanovre. La direction brugeoise calme le jeu et estime que Daum ne songe qu'à la qualification européenne. Mais la tension est évidente et laissera des traces. Le jeu proposé par Daum est tout sauf flamboyant mais il a relancé son équipe en championnat et sur la scène européenne. Alors qu'on se demande si la direction brugeoise et son coach allemand vivront longtemps sous le même toit, ce constat est important. A Anderlecht, tout le monde parle de plus en plus de l'éventuelle venue de Michel Preud'homme. Ariel Jacobs n'a pas dû apprécier cet intérêt confirmé par Roger Vanden Stock. Que lui reste-t-il à faire pour marquer des points par rapport à MPH ? Simple et difficile à la fois : être champion, éliminer l'AZ en Europa League et surtout... améliorer la qualité du jeu de sa formation. Anderlecht détient une belle division offensive mais manque d'inventivité au centre de la pelouse ou de sécurité et de talent en défense. Certains attendent avec impatience le retour de Ronald Vargas qui devrait être prêt pour les play-offs 1. Comme Jacobs, José Riga est dans le doute après ses récentes défaites en championnat. Le Standard a parcouru beaucoup de depuis le début de la saison. Son dilemme est très différent par rapport à celui de Jacobs. Face au Wisla Cracovie jeudi, Riga devra-t-il renoncer à ses préférences pour le jeu groupé au profit de rapides contre-attaques qui firent le bonheur de Michel Preud'homme, Laszlo Bölöni et Dominique D'Onofrio ? Pierre Bilic, Sport/Foot Magazine