Battu à domicile par La Gantoise, Genk confirme son gros passage à vide, qui s'explique notamment par les absences de Kevin De Bruyne (malade) et Jelle Vossen (blessé). Anderlecht n'a eu besoin que d'une mi-temps pour atomiser Charleroi et se retrouve en tête de la D1. Jacobs est donc devant Vercauteren au classement.

On sait qu'entre les deux hommes, c'est la guerre depuis qu'Ariel a remplacé Frankie comme T1 du Sporting. Une bisbrouille insoluble ? Voici l'avis de Michel Verschueren, l'ancien manager d'Anderlecht qui a accordé une longue interview à Sport/Foot Magazine, à découvrir ce mercredi.

Vous ne trouvez pas que ce conflit est malheureux ?

Michel Verschueren : "C'est très dommage, oui. Je ne veux pas critiquer Vercauteren. Il a été licencié par Anderlecht, il y en a eu beaucoup d'autres avant lui. Il arrive un moment où il faut savoir se mettre au-dessus de ça, oublier les rancoeurs. Pour son image, il aurait mieux fait de serrer la main de Jacobs quand nous sommes allés récemment à Genk."

Vous continuez à l'inviter aux réunions d'anciens d'Anderlecht mais il refuse systématiquement de venir !

"Il a choisi de rester en dehors, c'est son droit. Je n'en dis pas plus, je ne veux pas entrer en guerre ouverte avec lui en faisant des déclarations qui pourraient l'énerver. Vercauteren est ce qu'il est, tout le monde commence à connaître son caractère. Dans sa façon de communiquer, il a des failles."

Ce froid entre Vercauteren et le club doit vous faire mal, non ? Parce que c'était une légende ici !

"Bah, tout va tellement vite... Un club vire un entraîneur, et deux jours plus tard, qui en parle encore ? J'ai dû limoger pas mal d'entraîneurs quand j'étais manager du Sporting. Certains le prennent bien : Tomislav Ivic, Paul Van Himst. D'autres le prennent très mal, comme Vercauteren."

Pierre Danvoye

Battu à domicile par La Gantoise, Genk confirme son gros passage à vide, qui s'explique notamment par les absences de Kevin De Bruyne (malade) et Jelle Vossen (blessé). Anderlecht n'a eu besoin que d'une mi-temps pour atomiser Charleroi et se retrouve en tête de la D1. Jacobs est donc devant Vercauteren au classement. On sait qu'entre les deux hommes, c'est la guerre depuis qu'Ariel a remplacé Frankie comme T1 du Sporting. Une bisbrouille insoluble ? Voici l'avis de Michel Verschueren, l'ancien manager d'Anderlecht qui a accordé une longue interview à Sport/Foot Magazine, à découvrir ce mercredi. Vous ne trouvez pas que ce conflit est malheureux ? Michel Verschueren : "C'est très dommage, oui. Je ne veux pas critiquer Vercauteren. Il a été licencié par Anderlecht, il y en a eu beaucoup d'autres avant lui. Il arrive un moment où il faut savoir se mettre au-dessus de ça, oublier les rancoeurs. Pour son image, il aurait mieux fait de serrer la main de Jacobs quand nous sommes allés récemment à Genk." Vous continuez à l'inviter aux réunions d'anciens d'Anderlecht mais il refuse systématiquement de venir ! "Il a choisi de rester en dehors, c'est son droit. Je n'en dis pas plus, je ne veux pas entrer en guerre ouverte avec lui en faisant des déclarations qui pourraient l'énerver. Vercauteren est ce qu'il est, tout le monde commence à connaître son caractère. Dans sa façon de communiquer, il a des failles." Ce froid entre Vercauteren et le club doit vous faire mal, non ? Parce que c'était une légende ici ! "Bah, tout va tellement vite... Un club vire un entraîneur, et deux jours plus tard, qui en parle encore ? J'ai dû limoger pas mal d'entraîneurs quand j'étais manager du Sporting. Certains le prennent bien : Tomislav Ivic, Paul Van Himst. D'autres le prennent très mal, comme Vercauteren." Pierre Danvoye