Le hockey s'ouvre depuis plusieurs années à un public plus large. C'est à un véritable engouement que les clubs, des deux côtés de la frontière linguistique, assistent avec enthousiasme. "Nous accueillons majoritairement des nouveaux qui n'ont aucun lien avec le hockey. Contrairement aux idées reçues, c'est un sport accessible. Cette saison, 35 nouveaux jeunes ont rejoint les équipes du Parc. Et nous avons clairement plus de filles inscrites qu'auparavant", constate Valérie Meynart, secrétaire du Parc, à Auderghem. Les stages ont également été pris d'assaut cet été. "Au Huy RHC, nous avons senti les choses bouger dès le mois d'août lors de notre stage annuel. Habituellement, ce sont des jeunes du club qui veulent s'améliorer. Mais cet été, plus de la moitié découvrait le hockey", commente Ralph Rycken, secrétaire du club hutois. Le hockey semble aussi avoir particulièrement touché les jeunes filles, intéressées par une expérience en sport d'équipe. A Nivelles, chez les Pingouins, on ne s'en plaint pas. "Les jeunes filles représentent la majorité des nouvelles inscriptions. La présence et la médiatisation de nos joueuses à Londres à démontrer que ce sport d'équipe est sympa pour les demoiselles". Mais les clubs flamands, bruxellois et wallons pourraient très vite être dépassés par l'attractivité du hockey sur la jeunesse sportive. C'est la situation que pourraient connaître dans le futur les Dragons. "Je pense que dans les trois années à venir le Dragons KHC accueillera entre 300 et 400 jeunes supplémentaires. Les clubs de hockey vont clairement être confrontés à la saturation. C'est la raison pour laquelle je me suis battu durant six ans pour pouvoir construire un troisième terrain", explique le président du club de Brasschaat, Jean-Pierre Speleers. Des tendances que devrait confirmer l'Association Royale belge de Hockey (ARBH), qui n'est pas encore en possession de toutes les statistiques, au début du mois d'octobre. (PVO)

Le hockey s'ouvre depuis plusieurs années à un public plus large. C'est à un véritable engouement que les clubs, des deux côtés de la frontière linguistique, assistent avec enthousiasme. "Nous accueillons majoritairement des nouveaux qui n'ont aucun lien avec le hockey. Contrairement aux idées reçues, c'est un sport accessible. Cette saison, 35 nouveaux jeunes ont rejoint les équipes du Parc. Et nous avons clairement plus de filles inscrites qu'auparavant", constate Valérie Meynart, secrétaire du Parc, à Auderghem. Les stages ont également été pris d'assaut cet été. "Au Huy RHC, nous avons senti les choses bouger dès le mois d'août lors de notre stage annuel. Habituellement, ce sont des jeunes du club qui veulent s'améliorer. Mais cet été, plus de la moitié découvrait le hockey", commente Ralph Rycken, secrétaire du club hutois. Le hockey semble aussi avoir particulièrement touché les jeunes filles, intéressées par une expérience en sport d'équipe. A Nivelles, chez les Pingouins, on ne s'en plaint pas. "Les jeunes filles représentent la majorité des nouvelles inscriptions. La présence et la médiatisation de nos joueuses à Londres à démontrer que ce sport d'équipe est sympa pour les demoiselles". Mais les clubs flamands, bruxellois et wallons pourraient très vite être dépassés par l'attractivité du hockey sur la jeunesse sportive. C'est la situation que pourraient connaître dans le futur les Dragons. "Je pense que dans les trois années à venir le Dragons KHC accueillera entre 300 et 400 jeunes supplémentaires. Les clubs de hockey vont clairement être confrontés à la saturation. C'est la raison pour laquelle je me suis battu durant six ans pour pouvoir construire un troisième terrain", explique le président du club de Brasschaat, Jean-Pierre Speleers. Des tendances que devrait confirmer l'Association Royale belge de Hockey (ARBH), qui n'est pas encore en possession de toutes les statistiques, au début du mois d'octobre. (PVO)