Pour Guy Namurois, ancien décathlonien, le Standard n'a jamais constitué un aboutissement mais l'occasion de mettre ses compétences au service d'un club du top niveau. D'ailleurs, à l'époque de la galaxie D'Onofrio, le préparateur physique n'avait jamais été inféodé au pouvoir en place.

A l'époque de Johan Boskamp, il s'écarta même du Standard, revenant sur la demande expresse de Michel Preud'homme. Pierre François avait alors retenu la leçon, modifiant son contrat annuel en CDI afin de garder ce spécialiste le plus longtemps possible à Sclessin. "On ne voulait plus que je quitte le club", en rigolait Namurois. Considéré comme un des meilleurs préparateurs physique de D1, il était tout naturel de le reconduire dans ses fonctions. C'était lui qui s'était occupé de l'élaboration de l'avant-saison et qui avait géré les exercices physiques, aidé et secondé par l'entraineur-adjoint Bernard Smeets.

Namurois a débuté sa carrière à l'ULG comme assistant au sein de la faculté d'éducation physique. Il quitte cette fonction pour pénétrer le monde du sport, d'abord comme préparateur de la tenniswoman Dominique Monami, puis pour intégrer les clubs du FC Liège (1993-1997), de Namur (1997-1999), d'Eupen (2000-2002), de toucher le monde du basket à Pépinster (2001-2002). "Je me souviens que le coach Niksa Bavsevic a pleuré lorsque je lui ai appris que je partais pour le Standard". Il a également travaillé avec Philippe Saive et a continué à graviter autour du monde de l'athlétisme liégeois. Bref, dans la Principauté de Liège, Namurois était une sommité !

Depuis dix ans, il jonglait entre le Standard et la Communauté française où il devait gérer 40 contrats de sportifs de haut niveau. Sa philosophie consistait à faire suer les joueurs, pas à sympathiser avec eux (il n'a jamais bu un verre avec l'un d'eux). C'était avant tout un bosseur qui aimait le travail bien accompli. Assistant à toutes les rencontres à domicile, il prenait davantage de plaisir à constater les progrès physiques des joueurs (ou à s'inquiéter des lacunes de certains) qu'à suivre le résultat du match.

En début de saison, Namurois effectua la transition. "J'étais le seul membre du staff encore en place. J'ai donc donné pendant trois jours les premiers entraînements mais j'avais quand même demandé l'assistance d'un vrai technicien, en la personne de José Jeunechamps. Quand Riga, que je connaissais très bien pour avoir travaillé avec lui lorsqu'il était adjoint de Dominique D'Onofrio, fut nommé, je lui ai immédiatement téléphoné car je savais qu'il avait l'habitude de travailler avec Bernard Smeets. Il m'a rassuré et les tâches de chacun ont rapidement été bien limitées."

Namurois était donc le seul temps partiel du staff. Il gérait la partie individuelle de la préparation physique mais également la musculation de chacun - "ma spécialité". Comme d'autres membres du staff, son expérience professionnelle ne se limitait pas au monde du foot et comme spécialiste du sport de haut niveau, il élargissait encore plus les horizons du staff.

Stéphane Vande Velde, Sport/Foot Magazine

Pour Guy Namurois, ancien décathlonien, le Standard n'a jamais constitué un aboutissement mais l'occasion de mettre ses compétences au service d'un club du top niveau. D'ailleurs, à l'époque de la galaxie D'Onofrio, le préparateur physique n'avait jamais été inféodé au pouvoir en place. A l'époque de Johan Boskamp, il s'écarta même du Standard, revenant sur la demande expresse de Michel Preud'homme. Pierre François avait alors retenu la leçon, modifiant son contrat annuel en CDI afin de garder ce spécialiste le plus longtemps possible à Sclessin. "On ne voulait plus que je quitte le club", en rigolait Namurois. Considéré comme un des meilleurs préparateurs physique de D1, il était tout naturel de le reconduire dans ses fonctions. C'était lui qui s'était occupé de l'élaboration de l'avant-saison et qui avait géré les exercices physiques, aidé et secondé par l'entraineur-adjoint Bernard Smeets. Namurois a débuté sa carrière à l'ULG comme assistant au sein de la faculté d'éducation physique. Il quitte cette fonction pour pénétrer le monde du sport, d'abord comme préparateur de la tenniswoman Dominique Monami, puis pour intégrer les clubs du FC Liège (1993-1997), de Namur (1997-1999), d'Eupen (2000-2002), de toucher le monde du basket à Pépinster (2001-2002). "Je me souviens que le coach Niksa Bavsevic a pleuré lorsque je lui ai appris que je partais pour le Standard". Il a également travaillé avec Philippe Saive et a continué à graviter autour du monde de l'athlétisme liégeois. Bref, dans la Principauté de Liège, Namurois était une sommité ! Depuis dix ans, il jonglait entre le Standard et la Communauté française où il devait gérer 40 contrats de sportifs de haut niveau. Sa philosophie consistait à faire suer les joueurs, pas à sympathiser avec eux (il n'a jamais bu un verre avec l'un d'eux). C'était avant tout un bosseur qui aimait le travail bien accompli. Assistant à toutes les rencontres à domicile, il prenait davantage de plaisir à constater les progrès physiques des joueurs (ou à s'inquiéter des lacunes de certains) qu'à suivre le résultat du match. En début de saison, Namurois effectua la transition. "J'étais le seul membre du staff encore en place. J'ai donc donné pendant trois jours les premiers entraînements mais j'avais quand même demandé l'assistance d'un vrai technicien, en la personne de José Jeunechamps. Quand Riga, que je connaissais très bien pour avoir travaillé avec lui lorsqu'il était adjoint de Dominique D'Onofrio, fut nommé, je lui ai immédiatement téléphoné car je savais qu'il avait l'habitude de travailler avec Bernard Smeets. Il m'a rassuré et les tâches de chacun ont rapidement été bien limitées." Namurois était donc le seul temps partiel du staff. Il gérait la partie individuelle de la préparation physique mais également la musculation de chacun - "ma spécialité". Comme d'autres membres du staff, son expérience professionnelle ne se limitait pas au monde du foot et comme spécialiste du sport de haut niveau, il élargissait encore plus les horizons du staff. Stéphane Vande Velde, Sport/Foot Magazine