Miracles à Istanbul
Les nouveaux packages aérodynamiques seront là.

Même si ce qui est pris n'est plus à prendre (et Sebastian Vettel ne dira pas le contraire...), les pilotes estiment que le GP de Turquie programmé ce dimanche marque en fait le vrai début de la saison F1. C'est là en effet que les teams vont aligner les monoplaces équipées des évolutions sur lesquelles planchent les ingénieurs depuis des semaines.

Malgré tous les tests préliminaires, de nombreuses voitures ont en effet disputé les premiers rounds dans une configuration toujours provisoire et ne donnant pas pleine satisfaction aux pilotes. En Chine, quasi toutes les écuries évoquaient un nouveau package aérodynamique attendu à Istanbul et sensé apporter une amélioration significative aux performances.

Est-il nécessaire d'ajouter que cette attente est très forte chez les deux pilotes du team Marussia-Virginemand? Depuis le début du championnat, Timo Glock et Jérôme D'Ambrosio se débattent avec une voiture dont les appuis aérodynamiques sont insuffisants. Le concepteur de la MVR-02, l'ingénieur Nick Wirth, subit de fortes pressions au sein même de l'écurie pour oublier ses principes selon lesquels la simulation par ordinateur suffit et il est prié de faire passer à sa création divers tests en soufflerie. Jusqu'ici, il s'y est refusé mais si les évolutions prévues pour la Turquie ne donnent pas les résultats escomptés, il devra s'y résoudre...

Quant à ces évolutions, Jérôme D'Ambrosio n'en bénéficiera malheureusement pas, au contraire de son coéquipier Timo Glock. John Booth, directeur de course chez Virgin, s'en expliquait de manière très évasive: "Les améliorations de ce nouveau package pour le début de la saison européen sont pour le moins significatifs. Cela représente une nouvelle direction pour nous et nous espérons que ça nous aidera à prendre un nouveau virage. Jérôme ne bénéficiera pas de la mise à niveau complète avant l'Espagne (22 mai, ndlr), mais il pourra tester certaines de ces éléments ce week-end."

Jérôme D'Ambrosio devra donc patienter encore un peu, "mais nous sommes en plein progrès", s'est tout de même réjouit le citoyen de Grez-Doiceau. "Je suis très heureux de mes trois premières courses. Maintenant, je ne dois pas me contenter de poursuivre sur la même voie, je dois progresser et avancer, car il y a encore tellement à apprendre. Je connais bien le circuit d'Istanbul que j'ai appris à aimer en GP2. C'est toujours amusant de rouler dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Je suis confiant. C'est un circuit qui présente de nombreux défis pour les pilotes."

On attendra en particulier les Ferrari lors de ce Grand Prix de Turquie. Leur entrée en matière en championnat a déçu tous les observateurs. C'est surtout en qualifications, donc en performances pures, que la F150 reste en deçà de ses rivales car en course, elle tourne dans des chronos convenables. Mais Fernando Alonso et Felipe Massa n'apprécient guère d'assister à l'ultime phase des essais presque en spectateurs...

Eric Faure, avec Belga

Miracles à Istanbul Les nouveaux packages aérodynamiques seront là. Même si ce qui est pris n'est plus à prendre (et Sebastian Vettel ne dira pas le contraire...), les pilotes estiment que le GP de Turquie programmé ce dimanche marque en fait le vrai début de la saison F1. C'est là en effet que les teams vont aligner les monoplaces équipées des évolutions sur lesquelles planchent les ingénieurs depuis des semaines. Malgré tous les tests préliminaires, de nombreuses voitures ont en effet disputé les premiers rounds dans une configuration toujours provisoire et ne donnant pas pleine satisfaction aux pilotes. En Chine, quasi toutes les écuries évoquaient un nouveau package aérodynamique attendu à Istanbul et sensé apporter une amélioration significative aux performances. Est-il nécessaire d'ajouter que cette attente est très forte chez les deux pilotes du team Marussia-Virginemand? Depuis le début du championnat, Timo Glock et Jérôme D'Ambrosio se débattent avec une voiture dont les appuis aérodynamiques sont insuffisants. Le concepteur de la MVR-02, l'ingénieur Nick Wirth, subit de fortes pressions au sein même de l'écurie pour oublier ses principes selon lesquels la simulation par ordinateur suffit et il est prié de faire passer à sa création divers tests en soufflerie. Jusqu'ici, il s'y est refusé mais si les évolutions prévues pour la Turquie ne donnent pas les résultats escomptés, il devra s'y résoudre... Quant à ces évolutions, Jérôme D'Ambrosio n'en bénéficiera malheureusement pas, au contraire de son coéquipier Timo Glock. John Booth, directeur de course chez Virgin, s'en expliquait de manière très évasive: "Les améliorations de ce nouveau package pour le début de la saison européen sont pour le moins significatifs. Cela représente une nouvelle direction pour nous et nous espérons que ça nous aidera à prendre un nouveau virage. Jérôme ne bénéficiera pas de la mise à niveau complète avant l'Espagne (22 mai, ndlr), mais il pourra tester certaines de ces éléments ce week-end." Jérôme D'Ambrosio devra donc patienter encore un peu, "mais nous sommes en plein progrès", s'est tout de même réjouit le citoyen de Grez-Doiceau. "Je suis très heureux de mes trois premières courses. Maintenant, je ne dois pas me contenter de poursuivre sur la même voie, je dois progresser et avancer, car il y a encore tellement à apprendre. Je connais bien le circuit d'Istanbul que j'ai appris à aimer en GP2. C'est toujours amusant de rouler dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Je suis confiant. C'est un circuit qui présente de nombreux défis pour les pilotes." On attendra en particulier les Ferrari lors de ce Grand Prix de Turquie. Leur entrée en matière en championnat a déçu tous les observateurs. C'est surtout en qualifications, donc en performances pures, que la F150 reste en deçà de ses rivales car en course, elle tourne dans des chronos convenables. Mais Fernando Alonso et Felipe Massa n'apprécient guère d'assister à l'ultime phase des essais presque en spectateurs... Eric Faure, avec Belga