"Franchement, je ne sais pas ce que je dois faire de plus pour me situer plus haut dans ce classement! Mais bon, quand je vois que les journalistes sportifs qui votent ne connaissent même pas les rudiments de mon sport...", a réagi le Bruxellois. "Regardez en Grande-Bretagne comment les joueurs de golf sont mis à l'honneur. Ce n'est pas rare que je sois plus considéré à l'étranger qu'ici en Belgique. C'est sans doute qu'il n'existe pas encore une culture du golf dans notre pays", a-t-il ajouté, tout en appréciant la grande médiatisation (plus de 3.000 articles de presse recensés en 2012) faite à son sport depuis deux ans et sa victoire à l'Open de Chine. Autre particularité belge: contrairement à d'autres sportifs professionnels belges, Colsaerts ne bénéficie toujours d'aucune aide structurelle. "Tous ses frais, voyages, caddies, coachs, stages, etc., ont toujours été intégralement à sa charge", a fait remarquer son père Patrick Colsaerts. "Heureusement il peut désormais compter sur sa structure, qui fonctionne, et sur l'apport de ses partenaires, mais combien de professionnels belges ont entre temps été obligés d'arrêter." Petite lueur d'espoir toutefois, son manager Vincent Borremans a été convié dans le courant du mois de janvier à une première réunion avec le Comité Olympique et Interfédéral Belge (COIB) afin d'évoquer les Jeux de Rio, où le golf retrouvera sa place après 112 ans d'absence. (BRUNO FAHY)

"Franchement, je ne sais pas ce que je dois faire de plus pour me situer plus haut dans ce classement! Mais bon, quand je vois que les journalistes sportifs qui votent ne connaissent même pas les rudiments de mon sport...", a réagi le Bruxellois. "Regardez en Grande-Bretagne comment les joueurs de golf sont mis à l'honneur. Ce n'est pas rare que je sois plus considéré à l'étranger qu'ici en Belgique. C'est sans doute qu'il n'existe pas encore une culture du golf dans notre pays", a-t-il ajouté, tout en appréciant la grande médiatisation (plus de 3.000 articles de presse recensés en 2012) faite à son sport depuis deux ans et sa victoire à l'Open de Chine. Autre particularité belge: contrairement à d'autres sportifs professionnels belges, Colsaerts ne bénéficie toujours d'aucune aide structurelle. "Tous ses frais, voyages, caddies, coachs, stages, etc., ont toujours été intégralement à sa charge", a fait remarquer son père Patrick Colsaerts. "Heureusement il peut désormais compter sur sa structure, qui fonctionne, et sur l'apport de ses partenaires, mais combien de professionnels belges ont entre temps été obligés d'arrêter." Petite lueur d'espoir toutefois, son manager Vincent Borremans a été convié dans le courant du mois de janvier à une première réunion avec le Comité Olympique et Interfédéral Belge (COIB) afin d'évoquer les Jeux de Rio, où le golf retrouvera sa place après 112 ans d'absence. (BRUNO FAHY)