La Gilbertmania fait fureur en Belgique mais ce n'est que de la petite bière par rapport à la popularité de Rik Van Looy durant les années '50.

Entre le règne de Rik Van Steenbergen et l'avènement d'Eddy Merckx, celui qu'on surnomme l'Empereur d'Herentals gagne toutes les classiques. Entouré par sa fameuse garde rouge, ce routier-sprinter hors normes, remporte entre autres Paris-Roubaix et Liège-Bastogne-Liège en 1961 avant de défendre son premier titre de champion du monde sur route acquis un an plus tôt sur le circuit du Sachsenring, près de Karl-Marx-Stadt, en ex-RDA.

Cette fois aussi, à Berne, en Suisse, Van Looy et l'équipe nationale belge contrôlent parfaitement toute la course. Frais comme un gardon, Van Looy s'impose facilement au sprint. Il est le maître du monde.

Cinquante ans plus tard, Philippe Gilbert domine les courses d'un jour à la Van Looy, et peut-être même de façon plus impressionnante. Mais le grand favori de l'Arc-en-ciel deviendra-t-il pour autant champion du monde à la Van Looy ? Réponse dimanche.

Pierre Bilic, Sport Foot/Magazine

La Gilbertmania fait fureur en Belgique mais ce n'est que de la petite bière par rapport à la popularité de Rik Van Looy durant les années '50. Entre le règne de Rik Van Steenbergen et l'avènement d'Eddy Merckx, celui qu'on surnomme l'Empereur d'Herentals gagne toutes les classiques. Entouré par sa fameuse garde rouge, ce routier-sprinter hors normes, remporte entre autres Paris-Roubaix et Liège-Bastogne-Liège en 1961 avant de défendre son premier titre de champion du monde sur route acquis un an plus tôt sur le circuit du Sachsenring, près de Karl-Marx-Stadt, en ex-RDA. Cette fois aussi, à Berne, en Suisse, Van Looy et l'équipe nationale belge contrôlent parfaitement toute la course. Frais comme un gardon, Van Looy s'impose facilement au sprint. Il est le maître du monde. Cinquante ans plus tard, Philippe Gilbert domine les courses d'un jour à la Van Looy, et peut-être même de façon plus impressionnante. Mais le grand favori de l'Arc-en-ciel deviendra-t-il pour autant champion du monde à la Van Looy ? Réponse dimanche. Pierre Bilic, Sport Foot/Magazine