Dimanche, on va vivre, à Genk, le premier choc entre deux équipes invaincues. A Genk, cela fait deux matches qu'on voit que les entrées de Fabien Camus sont payantes. Il a prouvé, à Troyes, qu'il avait le niveau de la Ligue 1 et je ne comprends pas pourquoi Mario Been le maintient sur le banc. Il a fait la différence et Genk a besoin de créativité. Camus doit être titulaire ! D'autant plus qu'Anthony Limbombe coince et stagne un peu. Samedi, Camus était la vedette mais il semblait malheureux.

Quant au Standard, Guy Luzon connaît un départ idéal et nécessaire pour calmer les esprits. Cinq victoires d'affilée, cela soude un groupe et un noyau. Mais ce n'est pas juste de comparer Luzon avec la situation d'il y a un an. Ron Jans disposait d'un noyau beaucoup plus juste. Il n'avait pas la chance d'avoir une si belle équipe. Il devait aligner Marvin Ogunjimi et Kanu, tous les deux hors forme, et Astrit Ajdarevic. Un an plus tard, le contraste est saisissant. Des cadres comme Paul-José Mpoku et Michy Batshuayi peuvent être laissés au repos ; William Vainqueur est sur le banc mais le noyau est tellement large que cela ne se ressent pas sur les résultats. C'est difficile de juger Luzon et j'attends le premier vrai test à Genk. Je vois qu'il a beaucoup d'énergie et de passion, ce qui colle parfaitement au public liégeois, mais je suis curieux de voir comment il va réagir après une défaite.

Propos recueillis par Romain Van Der Pluym

Dimanche, on va vivre, à Genk, le premier choc entre deux équipes invaincues. A Genk, cela fait deux matches qu'on voit que les entrées de Fabien Camus sont payantes. Il a prouvé, à Troyes, qu'il avait le niveau de la Ligue 1 et je ne comprends pas pourquoi Mario Been le maintient sur le banc. Il a fait la différence et Genk a besoin de créativité. Camus doit être titulaire ! D'autant plus qu'Anthony Limbombe coince et stagne un peu. Samedi, Camus était la vedette mais il semblait malheureux. Quant au Standard, Guy Luzon connaît un départ idéal et nécessaire pour calmer les esprits. Cinq victoires d'affilée, cela soude un groupe et un noyau. Mais ce n'est pas juste de comparer Luzon avec la situation d'il y a un an. Ron Jans disposait d'un noyau beaucoup plus juste. Il n'avait pas la chance d'avoir une si belle équipe. Il devait aligner Marvin Ogunjimi et Kanu, tous les deux hors forme, et Astrit Ajdarevic. Un an plus tard, le contraste est saisissant. Des cadres comme Paul-José Mpoku et Michy Batshuayi peuvent être laissés au repos ; William Vainqueur est sur le banc mais le noyau est tellement large que cela ne se ressent pas sur les résultats. C'est difficile de juger Luzon et j'attends le premier vrai test à Genk. Je vois qu'il a beaucoup d'énergie et de passion, ce qui colle parfaitement au public liégeois, mais je suis curieux de voir comment il va réagir après une défaite. Propos recueillis par Romain Van Der Pluym