Le Standard a pâti du changement de direction et a été largement pillé suite aux départs de Steven Defour, Eliaquim Mangala et Axel Witsel, le tout pour moins de 20 millions d'euros. En attendant Mehdi Carcela et Sinan Bolat ?

Genk a déjà perdu Thibaut Courtois, son entraîneur Frankie Vercauteren et dans une moindre mesure Chris Mavinga (qui n'était que prêté) et Eric Matoukou. En attendant Jelle Vossen et Kevin De Bruyne ?

Comment ces deux clubs en sont arrivés à débuter le championnat sans équipe ? Les deux cas sont différents.

Genk est un club trop petit pour faire face à l'appel des sirènes étrangères après une très grande saison. Puisque le titre est avant tout le fruit d'une saison remarquable et de révélations annuelles (Courtois, De Bruyne et Vossen ont explosé), il est au centre de toutes les attentions. La direction (et donc les structures) est trop neuve pour faire face aux demandes étrangères. Et si, en plus, l'entraîneur s'y met, cela envoie clairement un signal négatif aux joueurs.

Le Standard aurait pu mieux faire face aux tentatives étrangères que Genk mais deux éléments ont perturbé le club. Premièrement, les joueurs partis ont tous grandi pendant plusieurs saisons en bord de Meuse et, mis à part Mangala, étaient arrivés à leur plénitude en Belgique. On ne voit pas comment ils auraient encore progressé en restant au Standard. Deuxièmement, le changement de direction a influencé leur décision. Certains avaient des promesses de l'ancienne direction et surtout connaissaient les réseaux de celle-ci. Sans repères, ils ont tout fait pour partir cet été. Cette situation ne devrait plus se reproduire la saison prochaine. Dans un an, l'équipe dirigeante aura plus de prise sur un noyau façonnée par ses soins.

Stéphane Vande Velde, Sport/Foot Magazine

Le Standard a pâti du changement de direction et a été largement pillé suite aux départs de Steven Defour, Eliaquim Mangala et Axel Witsel, le tout pour moins de 20 millions d'euros. En attendant Mehdi Carcela et Sinan Bolat ? Genk a déjà perdu Thibaut Courtois, son entraîneur Frankie Vercauteren et dans une moindre mesure Chris Mavinga (qui n'était que prêté) et Eric Matoukou. En attendant Jelle Vossen et Kevin De Bruyne ? Comment ces deux clubs en sont arrivés à débuter le championnat sans équipe ? Les deux cas sont différents. Genk est un club trop petit pour faire face à l'appel des sirènes étrangères après une très grande saison. Puisque le titre est avant tout le fruit d'une saison remarquable et de révélations annuelles (Courtois, De Bruyne et Vossen ont explosé), il est au centre de toutes les attentions. La direction (et donc les structures) est trop neuve pour faire face aux demandes étrangères. Et si, en plus, l'entraîneur s'y met, cela envoie clairement un signal négatif aux joueurs. Le Standard aurait pu mieux faire face aux tentatives étrangères que Genk mais deux éléments ont perturbé le club. Premièrement, les joueurs partis ont tous grandi pendant plusieurs saisons en bord de Meuse et, mis à part Mangala, étaient arrivés à leur plénitude en Belgique. On ne voit pas comment ils auraient encore progressé en restant au Standard. Deuxièmement, le changement de direction a influencé leur décision. Certains avaient des promesses de l'ancienne direction et surtout connaissaient les réseaux de celle-ci. Sans repères, ils ont tout fait pour partir cet été. Cette situation ne devrait plus se reproduire la saison prochaine. Dans un an, l'équipe dirigeante aura plus de prise sur un noyau façonnée par ses soins. Stéphane Vande Velde, Sport/Foot Magazine