Par Jacques Sys

La quatrième Coupe de Belgique glanée par le Racing Genk a été accueillie par une explosion de joie. Les dirigeants serraient les poings, les joueurs couraient autour du stade Roi Baudouin et l'entraîneur, Mario Been, s'est senti soulagé d'un grand poids. Le Néerlandais, qui a été un footballeur flamboyant et rebelle, avait souvent eu l'air crispé cette saison, perdu même, parce qu'il n'arrivait pas à entraîner ses joueurs dans son sillage et qu'il constatait trop souvent que ceux-ci n'exécutaient pas leurs tâches.

En prime, Genk bénéficie d'un excellent centre de formation destiné à produire de nombreux jeunes talents pour l'avenir. Le Racing indique donc la bonne direction. Certains estiment que la jeunesse doit accéder plus rapidement à un niveau supérieur, mais cela dépend de la philosophie du club. Une équipe comme le Borussia Dortmund, bientôt finaliste de la Ligue des Champions, adhère à ce système depuis des années : découvrir les joueurs tôt ou les former soi-même. Le RC Genk s'est spécialisé dans cette découverte de jeunes talents.

Les Limbourgeois fantasmaient de plus en plus après le gain de la Coupe, mais le rêve du doublé a été stoppé net dimanche dernier par Anderlecht. Les Mauves ont réintégré Dennis Praet après une longue période d'absence et ils ont retrouvé un bon équilibre. Du même coup, les Bruxellois semblent partis pour un nouveau titre. Personne n'aura rien à y redire.

Certainement pas le Standard qui commet des erreurs dans la phase cruciale de cette compétition. Ni le Club Bruges qui s'est repris trop tard après une saison houleuse. Mais qui a cependant convaincu dimanche contre le Standard, sans les pions Ryan Donk ou Vadis Odjidja considérés comme indispensables.

Dans la course au titre, Zulte Waregem maîtrise également toujours son propre sort. Si Les Flandriens gagnent deux fois, contre le Club et Anderlecht, le club coalisé se verra sacré champion. On se demande si les joueurs du Gaverbeek y croient eux-mêmes. Après le 0-4 contre Genk, Francky Dury a remis son équipe sur les rails et a rétabli le collectif. Il a laissé le Français Franck Berrier au vestiaire après la pause. C'est peut-être le rôle principal des entraîneurs : veiller à ce que leurs joueurs fassent ce qu'on leur demande.

Par Jacques SysLa quatrième Coupe de Belgique glanée par le Racing Genk a été accueillie par une explosion de joie. Les dirigeants serraient les poings, les joueurs couraient autour du stade Roi Baudouin et l'entraîneur, Mario Been, s'est senti soulagé d'un grand poids. Le Néerlandais, qui a été un footballeur flamboyant et rebelle, avait souvent eu l'air crispé cette saison, perdu même, parce qu'il n'arrivait pas à entraîner ses joueurs dans son sillage et qu'il constatait trop souvent que ceux-ci n'exécutaient pas leurs tâches. En prime, Genk bénéficie d'un excellent centre de formation destiné à produire de nombreux jeunes talents pour l'avenir. Le Racing indique donc la bonne direction. Certains estiment que la jeunesse doit accéder plus rapidement à un niveau supérieur, mais cela dépend de la philosophie du club. Une équipe comme le Borussia Dortmund, bientôt finaliste de la Ligue des Champions, adhère à ce système depuis des années : découvrir les joueurs tôt ou les former soi-même. Le RC Genk s'est spécialisé dans cette découverte de jeunes talents. Les Limbourgeois fantasmaient de plus en plus après le gain de la Coupe, mais le rêve du doublé a été stoppé net dimanche dernier par Anderlecht. Les Mauves ont réintégré Dennis Praet après une longue période d'absence et ils ont retrouvé un bon équilibre. Du même coup, les Bruxellois semblent partis pour un nouveau titre. Personne n'aura rien à y redire. Certainement pas le Standard qui commet des erreurs dans la phase cruciale de cette compétition. Ni le Club Bruges qui s'est repris trop tard après une saison houleuse. Mais qui a cependant convaincu dimanche contre le Standard, sans les pions Ryan Donk ou Vadis Odjidja considérés comme indispensables. Dans la course au titre, Zulte Waregem maîtrise également toujours son propre sort. Si Les Flandriens gagnent deux fois, contre le Club et Anderlecht, le club coalisé se verra sacré champion. On se demande si les joueurs du Gaverbeek y croient eux-mêmes. Après le 0-4 contre Genk, Francky Dury a remis son équipe sur les rails et a rétabli le collectif. Il a laissé le Français Franck Berrier au vestiaire après la pause. C'est peut-être le rôle principal des entraîneurs : veiller à ce que leurs joueurs fassent ce qu'on leur demande.