Champion de Belgique en titre, Genk entame ce soir son bal européen face à ce Partizan de Belgrade qui avait anéanti les rêves d'Anderlecht la saison passée. Même si les Serbes ont largement renouvelé leur équipe, Genk doit se méfier et creuser un écart significatif avant le match retour de la semaine prochaine à Belgrade.

Demain, ce sera au tour du Standard de se lancer dans ce troisième tour préliminaire de la Ligue des Champions face au FC Zurich. Un succès serait le bienvenu pour José Riga et la nouvelle direction sportive des Rouches.

En cas de qualification, les deux clubs belges n'auront plus qu'une étape à franchir avant d'accéder à la Ligue des Champions. C'est dire si le moment est important pour ces deux clubs et tout le football belge qui a besoin de bonnes recettes européennes pour vivre plus confortablement.

Ainsi, on note qu'une trentaine de joueurs de D1 sont poussés vers la sortie par leur club. Certains d'entre eux ne sont pas des vedettes mais touchent quand même entre 800.000 et 1.000.000 d'euros bruts par an.

Pierre Bilic, Sport/Foot Magazine

Champion de Belgique en titre, Genk entame ce soir son bal européen face à ce Partizan de Belgrade qui avait anéanti les rêves d'Anderlecht la saison passée. Même si les Serbes ont largement renouvelé leur équipe, Genk doit se méfier et creuser un écart significatif avant le match retour de la semaine prochaine à Belgrade. Demain, ce sera au tour du Standard de se lancer dans ce troisième tour préliminaire de la Ligue des Champions face au FC Zurich. Un succès serait le bienvenu pour José Riga et la nouvelle direction sportive des Rouches. En cas de qualification, les deux clubs belges n'auront plus qu'une étape à franchir avant d'accéder à la Ligue des Champions. C'est dire si le moment est important pour ces deux clubs et tout le football belge qui a besoin de bonnes recettes européennes pour vivre plus confortablement. Ainsi, on note qu'une trentaine de joueurs de D1 sont poussés vers la sortie par leur club. Certains d'entre eux ne sont pas des vedettes mais touchent quand même entre 800.000 et 1.000.000 d'euros bruts par an. Pierre Bilic, Sport/Foot Magazine