La courte victoire d'Anderlecht, dimanche, sur le terrain de La Gantoise, continue à faire des vagues. Trond Sollied n'a pas digéré la défaite de son équipe et a dit qu'Anderlecht avait joué au tennis. Il a aussi mis l'accent sur le nombre impressionnant de passes vers l'arrière en direction du gardien Silvio Proto. Pour conclure par ceci : "Il n'y avait strictement rien à voir dans le jeu du Sporting. Et cela pour un grand club..."

Dans un premier temps, Jacobs a signalé qu'il préférait répondre par le silence. Aujourd'hui, il s'affirme dans les colonnes de La DH. Il rappelle qu'en 2008, avant la finale de la Coupe entre Gand et Anderlecht (victoire mauve 3-2), Sollied avait dit qu'Anderlecht avait une équipe de merde. "Pour motiver mes joueurs, je les avais confrontés avec ces déclarations", dit le T1 bruxellois. "C'est du pain bénit pour un entraîneur adverse."

Une guéguerre à replacer dans un contexte particulier : Trond Sollied et Ariel Jacobs sont sans doute les deux coaches les plus ironiques de notre D1, des habitués du second degré.

Pierre Danvoye, Sport/Foot Magazine

La courte victoire d'Anderlecht, dimanche, sur le terrain de La Gantoise, continue à faire des vagues. Trond Sollied n'a pas digéré la défaite de son équipe et a dit qu'Anderlecht avait joué au tennis. Il a aussi mis l'accent sur le nombre impressionnant de passes vers l'arrière en direction du gardien Silvio Proto. Pour conclure par ceci : "Il n'y avait strictement rien à voir dans le jeu du Sporting. Et cela pour un grand club..." Dans un premier temps, Jacobs a signalé qu'il préférait répondre par le silence. Aujourd'hui, il s'affirme dans les colonnes de La DH. Il rappelle qu'en 2008, avant la finale de la Coupe entre Gand et Anderlecht (victoire mauve 3-2), Sollied avait dit qu'Anderlecht avait une équipe de merde. "Pour motiver mes joueurs, je les avais confrontés avec ces déclarations", dit le T1 bruxellois. "C'est du pain bénit pour un entraîneur adverse." Une guéguerre à replacer dans un contexte particulier : Trond Sollied et Ariel Jacobs sont sans doute les deux coaches les plus ironiques de notre D1, des habitués du second degré. Pierre Danvoye, Sport/Foot Magazine