Ce soir, le Standard affronte La Gantoise dans le match retour de la demi-finale de la Coupe de Belgique. En terre flamande, le Standard avait dû concéder une courte défaite (1-0) face aux Gantois. Mais les Rouches sont l'équipe en forme du moment. L'équipe A a été laissée au repos dimanche dernier, mais les remplaçants n'ont pas démérité et ont été s'imposer 1-3 sur le terrain d'Anderlecht... De quoi se relancer dans la course au titre de champion... Couplé à une Coupe de Belgique? Il y aura évidemment fort à faire pour redresser la barre face à La Gantoise, mais le Standard en a fait sa priorité cette saison.

C'est d'ailleurs ce que confirme le milieu de terrain français Franck Berrier. "Le match de ce soir est le plus important de la semaine. Plus que celui à Anderlecht même si les supporters ont sans doute savouré ce succès. Je suis venu au Standard pour remporter des trophées, et c'est encore possible avec la Coupe. Si je peux la gagner dès ma première saison, je serai vraiment satisfait."

Evidemment, on suivra tout particulièrement, ce mercredi soir, les retrouvailles du Standardmen avec Francky Dury: "Je connais très bien cet entraîneur". Et pour cause, il était son coach à Zulte-Waregem. "Cela n'a pas été tout seul avec lui. Ce n'est pas lui qui m'avait recruté et j'ai dû le convaincre. Dans un premier temps, il a fait confiance à l'équipe qui avait livré un très bon championnat la saison précédente, ce qui est tout à fait logique. Il m'a accordé une chance lors d'une rencontre amicale contre Heerenveen et je l'ai saisie. J'ai joué mon premier match officiel contre... Anderlecht et cela s'est très bien passé. A partir de ce moment, je n'ai plus quitté l'équipe. J'ai vécu un an et demi de bonheur, jusqu'à cette blessure qui a stoppé net mon élan... et celui de l'équipe. On ne saura jamais si, avec moi, Zulte aurait réalisé de meilleurs play-offs. L'équipe était un peu fatiguée, car on avait tout donné pour y arriver, et l'objectif était atteint. On n'avait pas l'effectif pour réaliser des grands play-offs".

"Lorsque Dury a signé pour Gand, je me suis dit qu'il s'attaquait à un sérieux défi. Succéder à Michel Preud'homme, ce n'était pas une sinécure. Mais il est en train de réussir son pari. Je n'ai pas eu l'occasion de discuter beaucoup avec lui lors du match aller, on s'est simplement salué, mais je suis content pour lui qu'il réussisse. Il ne reproduit pas à Gand le même système de jeu qu'à Zulte, mais c'est logique car il ne dispose pas du même effectif. Avec Gand, il est obligé de faire le jeu alors qu'à Zulte, il pouvait se permettre de laisser venir. On subissait plus, et on avait du mal à faire le jeu contre des petites équipes qui fermaient leur défense. Face aux grands, il y avait plus d'espaces et on était très à l'aise dans une position d'outsider. Dury est un coach qui va vite vers l'avant. Il le fait encore à Gand, mais moins souvent."

Retrouvez l'interview complète de Franck Berrier dans votre Sport/Foot Magazine, dès ce mercredi dans les kiosques.

Sportfootmagazine.be et Daniel Devos

Ce soir, le Standard affronte La Gantoise dans le match retour de la demi-finale de la Coupe de Belgique. En terre flamande, le Standard avait dû concéder une courte défaite (1-0) face aux Gantois. Mais les Rouches sont l'équipe en forme du moment. L'équipe A a été laissée au repos dimanche dernier, mais les remplaçants n'ont pas démérité et ont été s'imposer 1-3 sur le terrain d'Anderlecht... De quoi se relancer dans la course au titre de champion... Couplé à une Coupe de Belgique? Il y aura évidemment fort à faire pour redresser la barre face à La Gantoise, mais le Standard en a fait sa priorité cette saison.C'est d'ailleurs ce que confirme le milieu de terrain français Franck Berrier. "Le match de ce soir est le plus important de la semaine. Plus que celui à Anderlecht même si les supporters ont sans doute savouré ce succès. Je suis venu au Standard pour remporter des trophées, et c'est encore possible avec la Coupe. Si je peux la gagner dès ma première saison, je serai vraiment satisfait."Evidemment, on suivra tout particulièrement, ce mercredi soir, les retrouvailles du Standardmen avec Francky Dury: "Je connais très bien cet entraîneur". Et pour cause, il était son coach à Zulte-Waregem. "Cela n'a pas été tout seul avec lui. Ce n'est pas lui qui m'avait recruté et j'ai dû le convaincre. Dans un premier temps, il a fait confiance à l'équipe qui avait livré un très bon championnat la saison précédente, ce qui est tout à fait logique. Il m'a accordé une chance lors d'une rencontre amicale contre Heerenveen et je l'ai saisie. J'ai joué mon premier match officiel contre... Anderlecht et cela s'est très bien passé. A partir de ce moment, je n'ai plus quitté l'équipe. J'ai vécu un an et demi de bonheur, jusqu'à cette blessure qui a stoppé net mon élan... et celui de l'équipe. On ne saura jamais si, avec moi, Zulte aurait réalisé de meilleurs play-offs. L'équipe était un peu fatiguée, car on avait tout donné pour y arriver, et l'objectif était atteint. On n'avait pas l'effectif pour réaliser des grands play-offs". "Lorsque Dury a signé pour Gand, je me suis dit qu'il s'attaquait à un sérieux défi. Succéder à Michel Preud'homme, ce n'était pas une sinécure. Mais il est en train de réussir son pari. Je n'ai pas eu l'occasion de discuter beaucoup avec lui lors du match aller, on s'est simplement salué, mais je suis content pour lui qu'il réussisse. Il ne reproduit pas à Gand le même système de jeu qu'à Zulte, mais c'est logique car il ne dispose pas du même effectif. Avec Gand, il est obligé de faire le jeu alors qu'à Zulte, il pouvait se permettre de laisser venir. On subissait plus, et on avait du mal à faire le jeu contre des petites équipes qui fermaient leur défense. Face aux grands, il y avait plus d'espaces et on était très à l'aise dans une position d'outsider. Dury est un coach qui va vite vers l'avant. Il le fait encore à Gand, mais moins souvent."Retrouvez l'interview complète de Franck Berrier dans votre Sport/Foot Magazine, dès ce mercredi dans les kiosques.Sportfootmagazine.be et Daniel Devos