Kobayashi, 3e au dernier GP du Japon, son seul podium en F1, a déjà disputé 60 GP de F1 et terminé 12e du championnat 2012. Très populaire dans son pays, il a lancé la semaine dernière une souscription sur un site japonais baptisé "Kamui Support" et continue à chercher aussi un gros sponsor japonais qui pourrait compléter la mise. La journée de mercredi lui a permis de récolter 110.000 dollars (85.000 euros) de plus. "C'est une énorme preuve de soutien, au bout de cinq jours de campagne seulement", a-t-il expliqué à l'AFP. Pour l'instant, les donateurs reçoivent un bracelet et la promesse d'être remboursés si Kamui ne trouve pas de place en F1 l'an prochain. Le gentil Kamui, aussi malin que rapide, s'était fait repérer en faisant deux courses tonitruantes chez Toyota fin 2009. Il sait comment trouver de l'argent, même s'il estime que ce n'est pas le métier d'un pilote: il avait lancé une application informatique payante pour récolter des fonds après le tsunami de mars 2011 et la catastrophe nucléaire de Fukushima. (KARIM SAHIB)

Kobayashi, 3e au dernier GP du Japon, son seul podium en F1, a déjà disputé 60 GP de F1 et terminé 12e du championnat 2012. Très populaire dans son pays, il a lancé la semaine dernière une souscription sur un site japonais baptisé "Kamui Support" et continue à chercher aussi un gros sponsor japonais qui pourrait compléter la mise. La journée de mercredi lui a permis de récolter 110.000 dollars (85.000 euros) de plus. "C'est une énorme preuve de soutien, au bout de cinq jours de campagne seulement", a-t-il expliqué à l'AFP. Pour l'instant, les donateurs reçoivent un bracelet et la promesse d'être remboursés si Kamui ne trouve pas de place en F1 l'an prochain. Le gentil Kamui, aussi malin que rapide, s'était fait repérer en faisant deux courses tonitruantes chez Toyota fin 2009. Il sait comment trouver de l'argent, même s'il estime que ce n'est pas le métier d'un pilote: il avait lancé une application informatique payante pour récolter des fonds après le tsunami de mars 2011 et la catastrophe nucléaire de Fukushima. (KARIM SAHIB)