Les chiens ne font pas des chats, c'est bien connu. Et le dicton peut s'appliquer aux footballeurs. Ainsi, le jeune prodige belge dont tout le monde parle, Romelu Lukaku n'est autre que le fils de Roger, actif dans notre championnat durant les années 90. Evoluant aux avant-postes tout comme son rejeton, Roger est passé successivement par le FC Boom, Seraing, le Germinal Ekeren, le FC Malines et Ostende, marquant chaque année son quota de buts. Une jolie histoire familiale qui en rappelle bien d'autres.

Serials buteurs Erwin et Kevin Vandenbergh ne se parlent plus depuis des années. Pourtant, père et fils sont de la race des buteurs (412 buts en matchs pro à eux deux). Kevin, qui évolue actuellement à Eupen, est l'un des meilleurs buteurs encore en activité du championnat belge tandis qu'Erwin a été sacré six fois meilleur buteur de la compétition.

Koen, fils de Jos Dans la même génération, je demande les Daerden. Le fiston Koen joue toujours à l'heure actuelle pour le Standard de Liège. Transféré de Genk à Bruges pour 4 millions d'euros, record pour un transfert entre clubs belges, Koen a porté le maillot des Diables Rouges à dix reprises soit deux fois plus que son père Jos qui avait fait les beaux jours du Standard avec son compère Simon Tahamata.

Anderlecht versus FC Bruges Un rien plus ancien, Gert Verheyen, une des icônes du Club de Bruges était connu à ses débuts comme étant le fils de Jan, ancien joueur d'Anderlecht et 33 fois international. Le fils a désormais supplanté son père dans les mémoires après ses 14 saisons passées au Club de Bruges assorties de 50 sélections nationales avec la Belgique.

Pas toujours une réussite Mais être "fils de" est loin d'être gage de réussite. Ainsi Johan Gerets, fils d'Eric Gerets, actuel sélectionneur du Maroc, n'est jamais parvenu à s'imposer au plus haut niveau. Après des passages au MVV Maastricht, à Harelbeke et à Dender, il évolue désormais à Visé en division 2. Et c'est assez mal parti également pour Danilo, le fils de Wamberto, ancien joueur du Standard et de l'Ajax. Incorporé cette année dans le noyau du Standard, il n'a disputé que trois bribes de match cette année, même si son jeune âge lui permet encore d'espérer rebondir.

A l'étranger aussi Le phénomène ne s'arrête bien évidemment pas aux frontières du royaume. Ainsi, les frères Ayew, actuellement actif à l'Olympique de Marseille ne sont autres que les fils d'Abedi Pelé qui enchanta jadis la Cannebière. Le père du joueur de Chelsea Frank Lampard a remporté deux coupes d'Angleterre avec West Ham dans les années 70. Sergio Busquets, champion du monde avec l'Espagne en 2010 est le fils de Carles, gardien remplaçant du Barça pendant dix ans. Jean et Youri Djorkaeff ont tout deux marqué l'histoire de l'équipe de France tandis que Kasper Schmeichel, gardien de Leeds United espère toujours marcher sur les traces de son père Peter en défendant les cages de l'équipe nationale danoise.

La saga Maldini La famille qui réunit le plus de trophées est sans aucun doute la famille Maldini. Cesare et Paolo totalisent six Ligue des Champions et 11 titres de champion d'Italie à eux deux, tous pour le compte du Milan AC, club à qui le fiston Paolo a juré fidélité contrairement à son père qui a également porté les couleurs de Trieste et de Torino. Particularité supplémentaire, Cesare Maldini a ensuite embrassé la carrière d'entraîneur. Devenu sélectionneur de l'Italie en 1996, c'est fort logiquement qu'il emmena son fils Paolo dans ses bagages lors de la Coupe du Monde 1998. Il le rejoint à nouveau en 2001, en coachant l'AC Milan le temps d'une saison.

Sacrés Gudjohnsen Aussi forts les Maldini soient-ils, la plus grosse performance familiale est à mettre à l'actif des Gudjohnsen. Le 24 avril 1996, Arnor et Eidur sont entrés dans l'histoire du football mondial en disputant un même match international, Arnor le père ayant cédé sa place à la mi-temps du match entre l'Islande et l'Estonie à Eidur le fils. Cela aurait pu se répéter, mais malheureusement, une blessure mis Eidur hors de combat pour un moment et à son retour Arnor avait mis un terme à sa carrière.

Jules Monnier (stg)

Les chiens ne font pas des chats, c'est bien connu. Et le dicton peut s'appliquer aux footballeurs. Ainsi, le jeune prodige belge dont tout le monde parle, Romelu Lukaku n'est autre que le fils de Roger, actif dans notre championnat durant les années 90. Evoluant aux avant-postes tout comme son rejeton, Roger est passé successivement par le FC Boom, Seraing, le Germinal Ekeren, le FC Malines et Ostende, marquant chaque année son quota de buts. Une jolie histoire familiale qui en rappelle bien d'autres. Serials buteurs Erwin et Kevin Vandenbergh ne se parlent plus depuis des années. Pourtant, père et fils sont de la race des buteurs (412 buts en matchs pro à eux deux). Kevin, qui évolue actuellement à Eupen, est l'un des meilleurs buteurs encore en activité du championnat belge tandis qu'Erwin a été sacré six fois meilleur buteur de la compétition. Koen, fils de Jos Dans la même génération, je demande les Daerden. Le fiston Koen joue toujours à l'heure actuelle pour le Standard de Liège. Transféré de Genk à Bruges pour 4 millions d'euros, record pour un transfert entre clubs belges, Koen a porté le maillot des Diables Rouges à dix reprises soit deux fois plus que son père Jos qui avait fait les beaux jours du Standard avec son compère Simon Tahamata. Anderlecht versus FC Bruges Un rien plus ancien, Gert Verheyen, une des icônes du Club de Bruges était connu à ses débuts comme étant le fils de Jan, ancien joueur d'Anderlecht et 33 fois international. Le fils a désormais supplanté son père dans les mémoires après ses 14 saisons passées au Club de Bruges assorties de 50 sélections nationales avec la Belgique. Pas toujours une réussite Mais être "fils de" est loin d'être gage de réussite. Ainsi Johan Gerets, fils d'Eric Gerets, actuel sélectionneur du Maroc, n'est jamais parvenu à s'imposer au plus haut niveau. Après des passages au MVV Maastricht, à Harelbeke et à Dender, il évolue désormais à Visé en division 2. Et c'est assez mal parti également pour Danilo, le fils de Wamberto, ancien joueur du Standard et de l'Ajax. Incorporé cette année dans le noyau du Standard, il n'a disputé que trois bribes de match cette année, même si son jeune âge lui permet encore d'espérer rebondir. A l'étranger aussi Le phénomène ne s'arrête bien évidemment pas aux frontières du royaume. Ainsi, les frères Ayew, actuellement actif à l'Olympique de Marseille ne sont autres que les fils d'Abedi Pelé qui enchanta jadis la Cannebière. Le père du joueur de Chelsea Frank Lampard a remporté deux coupes d'Angleterre avec West Ham dans les années 70. Sergio Busquets, champion du monde avec l'Espagne en 2010 est le fils de Carles, gardien remplaçant du Barça pendant dix ans. Jean et Youri Djorkaeff ont tout deux marqué l'histoire de l'équipe de France tandis que Kasper Schmeichel, gardien de Leeds United espère toujours marcher sur les traces de son père Peter en défendant les cages de l'équipe nationale danoise. La saga Maldini La famille qui réunit le plus de trophées est sans aucun doute la famille Maldini. Cesare et Paolo totalisent six Ligue des Champions et 11 titres de champion d'Italie à eux deux, tous pour le compte du Milan AC, club à qui le fiston Paolo a juré fidélité contrairement à son père qui a également porté les couleurs de Trieste et de Torino. Particularité supplémentaire, Cesare Maldini a ensuite embrassé la carrière d'entraîneur. Devenu sélectionneur de l'Italie en 1996, c'est fort logiquement qu'il emmena son fils Paolo dans ses bagages lors de la Coupe du Monde 1998. Il le rejoint à nouveau en 2001, en coachant l'AC Milan le temps d'une saison. Sacrés Gudjohnsen Aussi forts les Maldini soient-ils, la plus grosse performance familiale est à mettre à l'actif des Gudjohnsen. Le 24 avril 1996, Arnor et Eidur sont entrés dans l'histoire du football mondial en disputant un même match international, Arnor le père ayant cédé sa place à la mi-temps du match entre l'Islande et l'Estonie à Eidur le fils. Cela aurait pu se répéter, mais malheureusement, une blessure mis Eidur hors de combat pour un moment et à son retour Arnor avait mis un terme à sa carrière. Jules Monnier (stg)