Il a rappelé comment l'idée lancée en 2007 par le président de l'UEFA Michel Platini a été mise en oeuvre à partir de 2009 en Coupe d'Europe, sa philosophie, les résultats obtenus et les grands principes. "Il n'y aura jamais d'arbitrage parfait mais tous les rapports et les statistiques montrent clairement que ce système permet de s'en rapprocher", a-t-il... conclu au bout d'un exposé d'une demi-heure. "C'est pareil pour les joueurs vous savez. Leurs coaches font le maximum, mais ils ne disputeront jamais le match sans faute..." Désigné à six reprises comme le meilleur arbitre du monde, Pierluigi Collina a aussi insisté sur le caractère désormais collectif de la fonction. "C'est un travail d'équipe et même si la décision finale lui revient toujours, l'arbitre doit tenir largement compte et même suivre l'avis des arbitres additionnels (essentiellement chargés d'observer ce qui se passe dans le rectangle et la course du ballon devant ou derrière la ligne de but, ndlr) dans pratiquement tous les cas". "Grâce au partage des tâches l'arbitre auquel plus rien n'échappe se sent davantage maître de la situation. Et les juges de lignes peuvent quasiment se concentrer à 100 pc sur les hors-jeu, le plus difficile exercice dans l'arbitrage d'un match". (KRISTOF VAN ACCOM)

Il a rappelé comment l'idée lancée en 2007 par le président de l'UEFA Michel Platini a été mise en oeuvre à partir de 2009 en Coupe d'Europe, sa philosophie, les résultats obtenus et les grands principes. "Il n'y aura jamais d'arbitrage parfait mais tous les rapports et les statistiques montrent clairement que ce système permet de s'en rapprocher", a-t-il... conclu au bout d'un exposé d'une demi-heure. "C'est pareil pour les joueurs vous savez. Leurs coaches font le maximum, mais ils ne disputeront jamais le match sans faute..." Désigné à six reprises comme le meilleur arbitre du monde, Pierluigi Collina a aussi insisté sur le caractère désormais collectif de la fonction. "C'est un travail d'équipe et même si la décision finale lui revient toujours, l'arbitre doit tenir largement compte et même suivre l'avis des arbitres additionnels (essentiellement chargés d'observer ce qui se passe dans le rectangle et la course du ballon devant ou derrière la ligne de but, ndlr) dans pratiquement tous les cas". "Grâce au partage des tâches l'arbitre auquel plus rien n'échappe se sent davantage maître de la situation. Et les juges de lignes peuvent quasiment se concentrer à 100 pc sur les hors-jeu, le plus difficile exercice dans l'arbitrage d'un match". (KRISTOF VAN ACCOM)