Et d'expliquer: "Je n'ai jusqu'à présent rejoué qu'un petit quart d'heure en eredivisie. Je sens que la condition revient à grands pas. Mais il est normal de faire jouer ceux qui ont davantage de rythme dans les jambes vendredi. Je devrais être à leur niveau dans une semaine. Du moins je l'espère..." "Je suis au fond déjà content de faire partie du groupe pour ce double duel de la plus haute importance. La confiance de Marc Wilmots m'honore, et j'ai de plus en plus le sentiment de faire partie de son groupe. Peu importe à quelle place on me fera jouer. Le coach en décidera. Je peux évoluer dans l'axe, même si je suis toujours à l'aile dans mon club..." "Je ne connais pas grande chose de la Macédoine, sans m'imaginer pour autant qu'il s'agit d'une petite équipe. Celà n'existe d'ailleurs plus sur la scène internationale. Il faudra en tout cas gagner à Bruxelles, et ne pas se mettre en tête que s'imposer à Skopje est une mission impossible", conclut Chadli. (LEK)

Et d'expliquer: "Je n'ai jusqu'à présent rejoué qu'un petit quart d'heure en eredivisie. Je sens que la condition revient à grands pas. Mais il est normal de faire jouer ceux qui ont davantage de rythme dans les jambes vendredi. Je devrais être à leur niveau dans une semaine. Du moins je l'espère..." "Je suis au fond déjà content de faire partie du groupe pour ce double duel de la plus haute importance. La confiance de Marc Wilmots m'honore, et j'ai de plus en plus le sentiment de faire partie de son groupe. Peu importe à quelle place on me fera jouer. Le coach en décidera. Je peux évoluer dans l'axe, même si je suis toujours à l'aile dans mon club..." "Je ne connais pas grande chose de la Macédoine, sans m'imaginer pour autant qu'il s'agit d'une petite équipe. Celà n'existe d'ailleurs plus sur la scène internationale. Il faudra en tout cas gagner à Bruxelles, et ne pas se mettre en tête que s'imposer à Skopje est une mission impossible", conclut Chadli. (LEK)