Mbokani sera donc suspendu pour les deux derniers matches de la phase classique du championnat, samedi contre le FC Malinois et le samedi 16 mars à La Gantoise. Le Congolais ratera ensuite les deux premières rencontres des play-offs I. La Commission des litiges a ainsi suivi la requête du parquet, exprimée plus tôt dans l'après-midi. Anderlecht, leader du championnat, n'ira pas en appel contre cette décision. La suspension infligée par les membres de la Commission des litiges à Mbokani se décompose en trois parties: le sursis d'une journée qui pendait au-dessus de sa tête depuis octobre et un coup à Kilian Overmeire (Lokeren) devient effectif; il écope d'une journée de suspension pour avoir insulté l'arbitre Alexandre Boucaut; et les deux autres journées sont pour le coup de pied adressé à la 56-ème minute à Jeroen Simaeys. Si Mbokani, défendu par Me Spreutels, a déclaré avoir agi par frustration et sans intention de blesser Simaeys, les membres de la Commission des litiges ont estimé ce geste "gratuit, inutile et contraire à toutes les normes du fair-play". (COR 690)

Mbokani sera donc suspendu pour les deux derniers matches de la phase classique du championnat, samedi contre le FC Malinois et le samedi 16 mars à La Gantoise. Le Congolais ratera ensuite les deux premières rencontres des play-offs I. La Commission des litiges a ainsi suivi la requête du parquet, exprimée plus tôt dans l'après-midi. Anderlecht, leader du championnat, n'ira pas en appel contre cette décision. La suspension infligée par les membres de la Commission des litiges à Mbokani se décompose en trois parties: le sursis d'une journée qui pendait au-dessus de sa tête depuis octobre et un coup à Kilian Overmeire (Lokeren) devient effectif; il écope d'une journée de suspension pour avoir insulté l'arbitre Alexandre Boucaut; et les deux autres journées sont pour le coup de pied adressé à la 56-ème minute à Jeroen Simaeys. Si Mbokani, défendu par Me Spreutels, a déclaré avoir agi par frustration et sans intention de blesser Simaeys, les membres de la Commission des litiges ont estimé ce geste "gratuit, inutile et contraire à toutes les normes du fair-play". (COR 690)