L'homme a pourtant de la carrure. Ce défenseur, droitier, débarque à Sclessin fort d'une belle carte de visite. Après des débuts professionnels au Maccabi Tel Aviv en 2000, il a porté les maillots de Bolton, Chelsea, Manchester City, Sunderland, Portmouth, West Ham, et, l'an dernier, Queens Park Rangers pour une belle expérience en Premier League. "Après un passage éclair à Toronto, Canada, ou je ne suis resté que deux mois, sans jouer, j'avais le choix entre les îles britanniques et Israël", a expliqué Tal Ben Haim. "J'ai été contacté par mon manager (Dudu Dahan, très en cour à Sclessin), qui m'a parlé du Standard. J'ai pris mes renseignements auprès de Rami Gershon (ex-Standard, Courtrai et Beveren), qui m'a confirmé que le Standard était intéressant, ce que je pressentais. C'est en effet l'un des plus grands clubs belges, si pas... le plus grand..." La présence de Guy Luzon, son compatriote à la tête des Rouches a joué un autre rôle dans sa décision de poser son sac à Liège. "La première fois que lui et moi nous sommes croisés, je devais avoir quinze ans. C'était à la faveur d'une rencontre de jeunes. Il dirigeait notre adversaire." Arrière réputé intransigeant, Ben Haim va apporter son expérience, ainsi que son engagement et sa fougue. Peut-être aussi une envie de revanche, car il n'a quasiment pas joué à QPR. "Soyez quand même rassuré: j'ai suivi la préparation", précise-t-il. "J'ai besoin de quelques jours de travail", admet aussi l'Israélien qui ne se sent pas encore prêt à endosser le rôle d'un titulaire. (Belga)

L'homme a pourtant de la carrure. Ce défenseur, droitier, débarque à Sclessin fort d'une belle carte de visite. Après des débuts professionnels au Maccabi Tel Aviv en 2000, il a porté les maillots de Bolton, Chelsea, Manchester City, Sunderland, Portmouth, West Ham, et, l'an dernier, Queens Park Rangers pour une belle expérience en Premier League. "Après un passage éclair à Toronto, Canada, ou je ne suis resté que deux mois, sans jouer, j'avais le choix entre les îles britanniques et Israël", a expliqué Tal Ben Haim. "J'ai été contacté par mon manager (Dudu Dahan, très en cour à Sclessin), qui m'a parlé du Standard. J'ai pris mes renseignements auprès de Rami Gershon (ex-Standard, Courtrai et Beveren), qui m'a confirmé que le Standard était intéressant, ce que je pressentais. C'est en effet l'un des plus grands clubs belges, si pas... le plus grand..." La présence de Guy Luzon, son compatriote à la tête des Rouches a joué un autre rôle dans sa décision de poser son sac à Liège. "La première fois que lui et moi nous sommes croisés, je devais avoir quinze ans. C'était à la faveur d'une rencontre de jeunes. Il dirigeait notre adversaire." Arrière réputé intransigeant, Ben Haim va apporter son expérience, ainsi que son engagement et sa fougue. Peut-être aussi une envie de revanche, car il n'a quasiment pas joué à QPR. "Soyez quand même rassuré: j'ai suivi la préparation", précise-t-il. "J'ai besoin de quelques jours de travail", admet aussi l'Israélien qui ne se sent pas encore prêt à endosser le rôle d'un titulaire. (Belga)