Le défenseur d'Anderlecht, qui devra également payer 400 euros d'amende, manquera donc les quatre premiers matchs des play-offs: face à Genk (1er avril), le Standard (6 avril), le Club de Bruges (14 avril) et Lokeren (17 avril). Anderlecht peut aller en appel, un appel qui serait normalement traité le vendredi 29 mars. Gillet était poursuivi pour un tackle à hauteur du tibia de Steeven Joseph-Monrose. Sa sanction se découpe en deux parties: deux rencontres pour le geste en lui-même et deux rencontres avec sursis suite à une semelle sur Dejaegere (Courtrai) en décembre qui deviennent effectives. Comme le procureur Pierre Haubursin l'a souligné, la Commission des litiges estime que Gillet n'a pas voulu blesser son opposant, ce qui n'enlevait rien au caractère dangereux de l'intervention. Selon Me Spreutels, "on est loin ici d'un tackle assassin comme on peut en voir." "Ce n'est pas parce que Guillaume Gillet a été l'auteur de deux interventions répréhensibles en un laps de temps réduit qu'il est devenu un joueur qui ne respecte plus rien", a poursuivi l'avocat d'Anderlecht. "Estimez-vous qu'il mérite 4 matchs de suspension? Qu'un match de Coupe doit le priver de quatre matchs en play-offs?" Deux questions auxquelles la Commission des litiges a répondu par l'affirmative. (DTC)

Le défenseur d'Anderlecht, qui devra également payer 400 euros d'amende, manquera donc les quatre premiers matchs des play-offs: face à Genk (1er avril), le Standard (6 avril), le Club de Bruges (14 avril) et Lokeren (17 avril). Anderlecht peut aller en appel, un appel qui serait normalement traité le vendredi 29 mars. Gillet était poursuivi pour un tackle à hauteur du tibia de Steeven Joseph-Monrose. Sa sanction se découpe en deux parties: deux rencontres pour le geste en lui-même et deux rencontres avec sursis suite à une semelle sur Dejaegere (Courtrai) en décembre qui deviennent effectives. Comme le procureur Pierre Haubursin l'a souligné, la Commission des litiges estime que Gillet n'a pas voulu blesser son opposant, ce qui n'enlevait rien au caractère dangereux de l'intervention. Selon Me Spreutels, "on est loin ici d'un tackle assassin comme on peut en voir." "Ce n'est pas parce que Guillaume Gillet a été l'auteur de deux interventions répréhensibles en un laps de temps réduit qu'il est devenu un joueur qui ne respecte plus rien", a poursuivi l'avocat d'Anderlecht. "Estimez-vous qu'il mérite 4 matchs de suspension? Qu'un match de Coupe doit le priver de quatre matchs en play-offs?" Deux questions auxquelles la Commission des litiges a répondu par l'affirmative. (DTC)