La Gantoise porte plainte auprès de l'Union belge. Cette requête est en lien avec le déplacement du match Anderlecht - Standard initialement prévu dimanche et qui devrait être joué samedi.

Ce changement fait suite à une demande du Standard qui estimait être lésé par rapport à La Gantoise. En effet, les deux clubs se rencontreront en milieu de semaine prochaine dans le cadre de la Coupe de Belgique. Mais le Standard, en jouant le dimanche, avait un jour de moins de récupération.

La Comité sportif de l'Union belge a donc décidé d'accepter, mardi, la demande des dirigeants du Standard. C'est donc maintenant au tour de La Gantoise de se sentir désavantagé sur le plan sportif, "avec de possibles conséquences négatives d'un point de vue économique et financier", précise le club.

Dans un communiqué, le club du président De Witte estime "qu'en comparaison avec d'autres clubs, La Gantoise aura moins de temps de récupération entre les matches. La Gantoise devra disputer six matches en douze jours, Lokeren en treize, le Standard et le FC Bruges en quinze, Genk en seize et Anderlecht en dix-sept jour".

"Par analogie à ce qui a été décidé par le comité exécutif en faveur du Standard par rapport à la Cofidis Cup, La Gantoise estime être en droit de faire appel aux mêmes principes d'égalité et de non-discrimination", conclut le communiqué de La Gantoise.

Par ailleurs, le bourgmestre d'Anderlecht, M. Van Goidsenhoven, refuse de déplacer le match. Il a prévu un service d'ordre pour dimanche, et ne peut pas tout réorganiser en quatre jours. Plus de 200 policiers sont mobilisés pour ce qui est considéré comme un match à risques.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

La Gantoise porte plainte auprès de l'Union belge. Cette requête est en lien avec le déplacement du match Anderlecht - Standard initialement prévu dimanche et qui devrait être joué samedi. Ce changement fait suite à une demande du Standard qui estimait être lésé par rapport à La Gantoise. En effet, les deux clubs se rencontreront en milieu de semaine prochaine dans le cadre de la Coupe de Belgique. Mais le Standard, en jouant le dimanche, avait un jour de moins de récupération. La Comité sportif de l'Union belge a donc décidé d'accepter, mardi, la demande des dirigeants du Standard. C'est donc maintenant au tour de La Gantoise de se sentir désavantagé sur le plan sportif, "avec de possibles conséquences négatives d'un point de vue économique et financier", précise le club. Dans un communiqué, le club du président De Witte estime "qu'en comparaison avec d'autres clubs, La Gantoise aura moins de temps de récupération entre les matches. La Gantoise devra disputer six matches en douze jours, Lokeren en treize, le Standard et le FC Bruges en quinze, Genk en seize et Anderlecht en dix-sept jour". "Par analogie à ce qui a été décidé par le comité exécutif en faveur du Standard par rapport à la Cofidis Cup, La Gantoise estime être en droit de faire appel aux mêmes principes d'égalité et de non-discrimination", conclut le communiqué de La Gantoise. Par ailleurs, le bourgmestre d'Anderlecht, M. Van Goidsenhoven, refuse de déplacer le match. Il a prévu un service d'ordre pour dimanche, et ne peut pas tout réorganiser en quatre jours. Plus de 200 policiers sont mobilisés pour ce qui est considéré comme un match à risques. Sportfootmagazine.be, avec Belga