Ce fut ainsi le cas au cours du derby de vendredi entre Lokeren et La Gantoise (2-2) au Daknam, lorsque le VAR a eu raison de vouloir inciter Christof Dierick à annuler le but de l'égalisation, non valable, de Dylan Bronn. Mais il n'a pas été entendu, et l'arbitre a maintenu son bras tendu vers le centre du terrain. "Lors de la mise en place de l'attaque, une faute est commise sur Marko Miric. Il est retenu (bloqué) et ne peut ainsi pas entrer en duel pour la balle. L'arbitre laisse le jeu se dérouler et Bronn marque le but égalisateur".

Un VAR pas très efficace

"Il y a une intervention correcte du VAR mais après avoir visionné les images, l'arbitre décide d'accorder quand même le but", déplore Verbist. Un peu plus tard au cours du même match, La Gantoise aurait dû bénéficier d'un penalty, sanctionnant une main de Bambo Diaby. "Le VAR est correctement intervenu après que Diaby ait touché la balle du bras et que celle-ci est remise en jeu sur un coup de coin", note Verbist. "L'arbitre n'a pas vu que la balle avait touché le bras du joueur et est appelé à consulter l'écran. Il décide toutefois de se tenir à sa première décision et accorde un corner". Dans deux autres situations, le VAR a manqué d'efficacité en s'abstenant d'intervenir, alors qu'il aurait dû le faire. Cela s'est passé samedi lors du match Antwerp - Saint-Trond (1-3), au cours duquel le gardien local Sinan Bolat qui a frappé Alexis de Sart au visage, aurait dû recevoir un carton rouge, alors que l'arbitre Bert Put s'est contenté de lui donner la jaune et d'accorder un penalty aux Trudonnaires.

Le VAR aurait dû signaler ce "comportement violent" synonyme d'exclusion systématique, pour Verbist. En outre sur le but égalisateur de l'Antwerp, Roman Bezus a été poussé par terre. Le goal aurait donc dû ête annulé, ce dont le VAR n'a pas avisé l'arbitre, "qui a laissé le jeu se dérouler alors qu'il aurait dû être incité à regarder le moniteur afin de revisionner cette phase", regrette Verbist.