Par Frank Buyse

Après un peu plus de deux mois de chômage, Yves Vanderhaeghe était de retour sur un banc de touche le week-end dernier. Son vieil amour ostendais est venu frapper à sa porte pour renouer le contact. "J'ai reçu un message de Gauthier Ganaye (Le CEO d'Ostende, ndlr.)", a déclaré Vanderhaeghe à KW.be. "Si on pouvait appeler le lendemain ? Après cette conversation, il y a eu une autre vidéoconférence, car Gauthier était en quarantaine. Puis, après une analyse approfondie, il s'est avéré qu'ils ont été impressionnés par le pressing haut avec lequel le Cercle a toujours joué. Plus que le KVO cette saison sous Blessin. Le Gegenpressung. L'école de Leipzig... L'enfant doit avoir un nom. Nous sommes vite tombés d'accord."

Vanderhaeghe, contrairement à une grande majorité du reste du monde du football belge, n'a pas été surpris que le KVO, équipe qu'il avait déjà dirigé entre 2015 et 2017, fassse appel à ses services. "Dois-je alors être surpris qu'ils me confient cette mission ? Tout le monde devrait savoir maintenant ce que Yves Vanderhaeghe peut apporter à un club. Au cours de mes premières années en tant qu'entraîneur principal, j'ai joué quatre fois les play-offs 1. Mais apparemment, je dois plus me justifier que certains..."

Chez les Kustboys, Vanderhaeghe a paraphé un contrat jusqu'à la fin de cette saison avec pour objectif de maintenir le club en D1A. Après la saison, le Roularien saura s'il pourra poursuivre son aventure à la côte belge. "Nous avons un accord : vingt jours après la fin de la compétition, mon avenir sera fixé. C'est suffisant pour moi. Je ne suis pas inquiéter par ça."

Un triptyque difficile

Mais en attendant, le KV Ostende doit encore se battre pour assurer sa survie au plus haut niveau du football belge. Après 27 matches, les Côtiers occupent la 14e place avec 28 points, soit seulement cinq de plus que la zone rouge. Mais le successeur d'Alexandre Blessin, parti à Gênes, sait déjà ce qui ne va pas dans son équipe. "Le pressing est bon, on travaille dur... Seulement, par rapport à la saison dernière, il y a moins de créativité depuis les départs de Sakala, Hjulsager... Vandendriessche savait aussi parfaitement quand il fallait jouer vite ou plus lentement, Hendry était un très bon relanceur... Ce sera un point de travail pour les prochaines semaines."

Pour rester en première division, les prochaines semaines seront cruciales. Cela commencera avec des duels contre le Standard, Saint-Trond avant un triptyque infernal contre Anderlecht, le FC Bruges et l'Union Saint-Gilloise, soit trois membres du top 4. Enfin, les Ostendais joueront contre un adversaire direct, Seraing. "J'espère que ce ne sera pas avec le couteau sous la gorge. Mes premières mots à mon groupe cette semaine ont été : nous pouvons améliorer notre situation lors de ces deux premiers matchs. Six, quatre ou peut-être même trois points, ce serait génial."

Lire l'interview complète et en néerlandais sur KW.be

Par Frank BuyseAprès un peu plus de deux mois de chômage, Yves Vanderhaeghe était de retour sur un banc de touche le week-end dernier. Son vieil amour ostendais est venu frapper à sa porte pour renouer le contact. "J'ai reçu un message de Gauthier Ganaye (Le CEO d'Ostende, ndlr.)", a déclaré Vanderhaeghe à KW.be. "Si on pouvait appeler le lendemain ? Après cette conversation, il y a eu une autre vidéoconférence, car Gauthier était en quarantaine. Puis, après une analyse approfondie, il s'est avéré qu'ils ont été impressionnés par le pressing haut avec lequel le Cercle a toujours joué. Plus que le KVO cette saison sous Blessin. Le Gegenpressung. L'école de Leipzig... L'enfant doit avoir un nom. Nous sommes vite tombés d'accord."Vanderhaeghe, contrairement à une grande majorité du reste du monde du football belge, n'a pas été surpris que le KVO, équipe qu'il avait déjà dirigé entre 2015 et 2017, fassse appel à ses services. "Dois-je alors être surpris qu'ils me confient cette mission ? Tout le monde devrait savoir maintenant ce que Yves Vanderhaeghe peut apporter à un club. Au cours de mes premières années en tant qu'entraîneur principal, j'ai joué quatre fois les play-offs 1. Mais apparemment, je dois plus me justifier que certains..."Chez les Kustboys, Vanderhaeghe a paraphé un contrat jusqu'à la fin de cette saison avec pour objectif de maintenir le club en D1A. Après la saison, le Roularien saura s'il pourra poursuivre son aventure à la côte belge. "Nous avons un accord : vingt jours après la fin de la compétition, mon avenir sera fixé. C'est suffisant pour moi. Je ne suis pas inquiéter par ça."Mais en attendant, le KV Ostende doit encore se battre pour assurer sa survie au plus haut niveau du football belge. Après 27 matches, les Côtiers occupent la 14e place avec 28 points, soit seulement cinq de plus que la zone rouge. Mais le successeur d'Alexandre Blessin, parti à Gênes, sait déjà ce qui ne va pas dans son équipe. "Le pressing est bon, on travaille dur... Seulement, par rapport à la saison dernière, il y a moins de créativité depuis les départs de Sakala, Hjulsager... Vandendriessche savait aussi parfaitement quand il fallait jouer vite ou plus lentement, Hendry était un très bon relanceur... Ce sera un point de travail pour les prochaines semaines."Pour rester en première division, les prochaines semaines seront cruciales. Cela commencera avec des duels contre le Standard, Saint-Trond avant un triptyque infernal contre Anderlecht, le FC Bruges et l'Union Saint-Gilloise, soit trois membres du top 4. Enfin, les Ostendais joueront contre un adversaire direct, Seraing. "J'espère que ce ne sera pas avec le couteau sous la gorge. Mes premières mots à mon groupe cette semaine ont été : nous pouvons améliorer notre situation lors de ces deux premiers matchs. Six, quatre ou peut-être même trois points, ce serait génial."Lire l'interview complète et en néerlandais sur KW.be