De très petite taille (1m69), d'apparence frêle, les cheveux dressés sur le crâne, Yuji Ono, 20 ans, ailier droit ou médian offensif (qui a signé pour quatre ans et demi), devient ainsi le troisième japonais après le gardien Eiji Kawashima (ex-Lierse) et l'attaquant Kensuke Nagai (ex-Nagoya Grampus) à enfiler la vareuse Rouche.

En provenance du club de Yuji Yokohama Marinos, Yuji Ono a déclaré d'emblée : "j'ai estimé qu'il était temps pour moi de quitter le Japon et de réaliser ce rêve que je caressais de tenter ma chance en Europe."

Ono sait ce que l'on attend de lui. A savoir apporter une solution aux problèmes offensifs rencontrés par le Standard. "J'entends offrir ce que l'on espère de moi. Je suis prêt. Mon ambition ? Etre champion avec le Standard."

Numéro 14


Théoriquement et sauf soucis administratifs improbables, Yuji Ono sera sélectionnable pour la venue de Courtrai, vendredi dans le cadre du championnat. Effectuera-t-il pour autant ses grands débuts liégeois à cette occasion ? Là, c'est du ressort de l'entraîneur Mircea Rednic. Ono lui se dit prêt, car il a terminé le championnat japonais en décembre et s'est tout de suite entraîné ce mardi avec ses nouveaux équipiers du Standard.

"Jusqu'ici, je n'ai fait que les saluer", a-t-il reconnu. "Je compte bien naturellement sur Kawashima (le portier japonais des Rouches) pour faciliter mon intégration." Ono assure vouloir apprendre le plus vite possible le français (actuellement il parvient à dire "bonjour" et "oui"), afin notamment de communier avec les supporters dont il dit le plus grand bien. "Je me suis documenté et j'ai constaté que le public de Sclessin était très chaud, très fanatique. Proche de ses joueurs. C'est un honneur pour moi de pouvoir défendre les couleurs d'un club doté d'une telle aura et d'une telle tradition."

Par la bouche de son directeur sportif, Jean-François de Sart, le Standard espère qu'Ono va permettre aux Rouches d'être plus efficace en zone de conclusion. Mais à quelle place jouera précisément le dernier transfuge en provenance du Japon ? Timide, il répond : "là où monsieur Rednic me le demandera. Attaquant de pointe, médian offensif, cela n'a pas d'importance."

Une dernière précision, Yuji Ono portera le numéro 14. Comme Johan Cruijff en son temps...

"Notre mercato est loin d'être terminé"

La venue de Yuji Ono ne clôture certainement pas la campagne hivernale des transferts du Standard. Il n'est en revanche pas question d'un quatrième japonais. "Du moins pas maintenant", précise Jean-François de Sart, qui laisse ainsi la porte ouverte à la venue d'un autre Nippon durant l'été.

"Aujourd'hui, le marché est devenu mondial", explique le directeur sportif du Standard. "Et le Japon est une nation intéressante. Son équipe nationale est de qualité ainsi que sa compétition. Le temps d'adaptation des Japonais sera peut-être plus long que pour d'autres. Nous le savons et nous assumerons la chose car nous estimons que le jeu en vaut la chandelle. Nous avons ainsi engagé une traductrice qui va rester en permanence aux cotés de nos asiatiques."

Jean-François de Sart a par ailleurs clairement affirmé que "deux joueurs étrangers viendront grossir l'effectif". Un défenseur. Et pas nécessairement pour doubler Goreux poste pour poste. Ainsi qu'un attaquant.

"Nous voulons du costaud et du gabarit, mais pas un pivot de deux mètres. Actuellement, nous négocions avec trois joueurs ayant le bon profil. Nous espérons conclure le plus rapidement possible. Le Standard ne manque pas d'ambition et nous allons le prouver".

"A propos d'une éventuelle mésentente entre le coach, Mircea Rednic et la direction du Standard, Jean-François de Sart réplique : "l'entraîneur a demandé des renforts, il les aura. Nous avons jusqu'à la fin du mois pour lui donner satisfaction..."

De très petite taille (1m69), d'apparence frêle, les cheveux dressés sur le crâne, Yuji Ono, 20 ans, ailier droit ou médian offensif (qui a signé pour quatre ans et demi), devient ainsi le troisième japonais après le gardien Eiji Kawashima (ex-Lierse) et l'attaquant Kensuke Nagai (ex-Nagoya Grampus) à enfiler la vareuse Rouche. En provenance du club de Yuji Yokohama Marinos, Yuji Ono a déclaré d'emblée : "j'ai estimé qu'il était temps pour moi de quitter le Japon et de réaliser ce rêve que je caressais de tenter ma chance en Europe." Ono sait ce que l'on attend de lui. A savoir apporter une solution aux problèmes offensifs rencontrés par le Standard. "J'entends offrir ce que l'on espère de moi. Je suis prêt. Mon ambition ? Etre champion avec le Standard." Numéro 14 Théoriquement et sauf soucis administratifs improbables, Yuji Ono sera sélectionnable pour la venue de Courtrai, vendredi dans le cadre du championnat. Effectuera-t-il pour autant ses grands débuts liégeois à cette occasion ? Là, c'est du ressort de l'entraîneur Mircea Rednic. Ono lui se dit prêt, car il a terminé le championnat japonais en décembre et s'est tout de suite entraîné ce mardi avec ses nouveaux équipiers du Standard. "Jusqu'ici, je n'ai fait que les saluer", a-t-il reconnu. "Je compte bien naturellement sur Kawashima (le portier japonais des Rouches) pour faciliter mon intégration." Ono assure vouloir apprendre le plus vite possible le français (actuellement il parvient à dire "bonjour" et "oui"), afin notamment de communier avec les supporters dont il dit le plus grand bien. "Je me suis documenté et j'ai constaté que le public de Sclessin était très chaud, très fanatique. Proche de ses joueurs. C'est un honneur pour moi de pouvoir défendre les couleurs d'un club doté d'une telle aura et d'une telle tradition." Par la bouche de son directeur sportif, Jean-François de Sart, le Standard espère qu'Ono va permettre aux Rouches d'être plus efficace en zone de conclusion. Mais à quelle place jouera précisément le dernier transfuge en provenance du Japon ? Timide, il répond : "là où monsieur Rednic me le demandera. Attaquant de pointe, médian offensif, cela n'a pas d'importance." Une dernière précision, Yuji Ono portera le numéro 14. Comme Johan Cruijff en son temps... "Notre mercato est loin d'être terminé" La venue de Yuji Ono ne clôture certainement pas la campagne hivernale des transferts du Standard. Il n'est en revanche pas question d'un quatrième japonais. "Du moins pas maintenant", précise Jean-François de Sart, qui laisse ainsi la porte ouverte à la venue d'un autre Nippon durant l'été. "Aujourd'hui, le marché est devenu mondial", explique le directeur sportif du Standard. "Et le Japon est une nation intéressante. Son équipe nationale est de qualité ainsi que sa compétition. Le temps d'adaptation des Japonais sera peut-être plus long que pour d'autres. Nous le savons et nous assumerons la chose car nous estimons que le jeu en vaut la chandelle. Nous avons ainsi engagé une traductrice qui va rester en permanence aux cotés de nos asiatiques." Jean-François de Sart a par ailleurs clairement affirmé que "deux joueurs étrangers viendront grossir l'effectif". Un défenseur. Et pas nécessairement pour doubler Goreux poste pour poste. Ainsi qu'un attaquant. "Nous voulons du costaud et du gabarit, mais pas un pivot de deux mètres. Actuellement, nous négocions avec trois joueurs ayant le bon profil. Nous espérons conclure le plus rapidement possible. Le Standard ne manque pas d'ambition et nous allons le prouver". "A propos d'une éventuelle mésentente entre le coach, Mircea Rednic et la direction du Standard, Jean-François de Sart réplique : "l'entraîneur a demandé des renforts, il les aura. Nous avons jusqu'à la fin du mois pour lui donner satisfaction..."