La Stavelotaine avoue se poser beaucoup de questions, mais ne veut rien lâcher pour continuer de faire de sa passion son métier. "Je me dis qu'une chance comme ça, on ne l'a qu'une fois dans sa vie. C'est certain que je ne suis pas ou je voudrais être aujourd'hui, je ne joue pas mon meilleur tennis depuis un moment, je ne me sens pas au top sur le terrain, mais j'ai clairement envie d'essayer de revenir là où j'étais il y a un an. Et si je n'y arrive pas ? Au moins j'aurai tout fait pour. Celui qui veut réussir trouve un moyen. Celui qui ne veut rien faire trouve une excuse. Au boulot!", a écrit Ysaline Bonaventure sur les réseaux sociaux mardi. La cinquième joueuse belge dans la hiérarchie, 26 ans, est 128e mondiale au classement WTA, elle dont le meilleur classement fut une place aux portes du top 100 (109e) en juillet 2019. "J'ai commencé à jouer au tennis à l'âge de 7 ans, jamais avec l'ambition d'en faire mon métier. Me voilà 20 ans plus tard, dans ma chambre d'hôtel de Chicago après avoir perdu mon premier tour, à me demander pourquoi je le fais ? Qu'est ce qui me motive en fait ?", a écrit "Les sacrifices d'un joueur de tennis, 30 semaines de voyage a l'étranger, des anniversaires, des enterrements, des mariages, des Noël, que l'on ne pourra jamais récupérer, des moments de doute, des blessures, des remises en question, des hauts mais surtout beaucoup de bas, des reproches, des déceptions, qui font que l'on a tendance à tout remettre en question. Tant de sacrifice, mais à quoi bon? Pour un match gagné contre Muguruza en Fed Cup? Une qualif a l'australian Open ? Un 3e tour à Indian wells ? 9 premiers tour de suite ? Un tournoi de gagné pour en perdre 6 de suite au premier tour ? 2 mois de tournois pour 8 de blessures ?", a ajouté Ysaline Bonaventure qui avait réussi à se hisser cette année dans le tableau final de l'Open d'Australie, mais pas dans celui de Wimbledon ni de Roland Garros ensuite dans les tournois du Grand Chelem. "Des centaines de milliers d'euros investis pour espérer atteindre ses objectifs, la pression de devoir gagner des matchs pour être capable de payer ses billets d'avion pour la prochaine tournée. Des journées de dépression à ne pas arriver à sortir de son lit. Des séparations professionnelles qui nous font tomber plus bas que terre, des heures passées dans un avion, des heures d'entraînements au fitness ou sur terrain. Qu'est-ce que cette vie peut nous faire passer d'un état d'euphorie à une désillusion totale du jour au lendemain. Combien de fois je ne me suis pas demandée si je serais mieux dans un job en Belgique, près de mes proches et surtout avec une vie normale et puis je me rappelle ce que l'adrénaline après un match gagné me fait ressentir, ou après un intermittent qui me pousse à bout", a écrit encore la joueuse belge qui affiche un bilan à la WTA cette saison de 6 victoires pour 13 défaites et un prize-money reçu de 124,381 dollars, un peu plus de 100.000 euros, cette saison. (Belga)

La Stavelotaine avoue se poser beaucoup de questions, mais ne veut rien lâcher pour continuer de faire de sa passion son métier. "Je me dis qu'une chance comme ça, on ne l'a qu'une fois dans sa vie. C'est certain que je ne suis pas ou je voudrais être aujourd'hui, je ne joue pas mon meilleur tennis depuis un moment, je ne me sens pas au top sur le terrain, mais j'ai clairement envie d'essayer de revenir là où j'étais il y a un an. Et si je n'y arrive pas ? Au moins j'aurai tout fait pour. Celui qui veut réussir trouve un moyen. Celui qui ne veut rien faire trouve une excuse. Au boulot!", a écrit Ysaline Bonaventure sur les réseaux sociaux mardi. La cinquième joueuse belge dans la hiérarchie, 26 ans, est 128e mondiale au classement WTA, elle dont le meilleur classement fut une place aux portes du top 100 (109e) en juillet 2019. "J'ai commencé à jouer au tennis à l'âge de 7 ans, jamais avec l'ambition d'en faire mon métier. Me voilà 20 ans plus tard, dans ma chambre d'hôtel de Chicago après avoir perdu mon premier tour, à me demander pourquoi je le fais ? Qu'est ce qui me motive en fait ?", a écrit "Les sacrifices d'un joueur de tennis, 30 semaines de voyage a l'étranger, des anniversaires, des enterrements, des mariages, des Noël, que l'on ne pourra jamais récupérer, des moments de doute, des blessures, des remises en question, des hauts mais surtout beaucoup de bas, des reproches, des déceptions, qui font que l'on a tendance à tout remettre en question. Tant de sacrifice, mais à quoi bon? Pour un match gagné contre Muguruza en Fed Cup? Une qualif a l'australian Open ? Un 3e tour à Indian wells ? 9 premiers tour de suite ? Un tournoi de gagné pour en perdre 6 de suite au premier tour ? 2 mois de tournois pour 8 de blessures ?", a ajouté Ysaline Bonaventure qui avait réussi à se hisser cette année dans le tableau final de l'Open d'Australie, mais pas dans celui de Wimbledon ni de Roland Garros ensuite dans les tournois du Grand Chelem. "Des centaines de milliers d'euros investis pour espérer atteindre ses objectifs, la pression de devoir gagner des matchs pour être capable de payer ses billets d'avion pour la prochaine tournée. Des journées de dépression à ne pas arriver à sortir de son lit. Des séparations professionnelles qui nous font tomber plus bas que terre, des heures passées dans un avion, des heures d'entraînements au fitness ou sur terrain. Qu'est-ce que cette vie peut nous faire passer d'un état d'euphorie à une désillusion totale du jour au lendemain. Combien de fois je ne me suis pas demandée si je serais mieux dans un job en Belgique, près de mes proches et surtout avec une vie normale et puis je me rappelle ce que l'adrénaline après un match gagné me fait ressentir, ou après un intermittent qui me pousse à bout", a écrit encore la joueuse belge qui affiche un bilan à la WTA cette saison de 6 victoires pour 13 défaites et un prize-money reçu de 124,381 dollars, un peu plus de 100.000 euros, cette saison. (Belga)