Comment analysez-vous le match de jeudi passé contre Hanovre ?

Yoni Buyens : Dans l'ensemble, on n'a pas mal joué. Malheureusement, le résultat n'a pas reflété la qualité de notre prestation. Malgré ce partage, nous n'avons pas abandonné tout espoir. Je reste persuadé que nous sommes capables d'aller gagner à Hanovre. Au vu du match aller, et aussi des deux matches de poules, nous ne sommes certainement pas inférieurs aux Allemands. Bien sûr, je sais qu'Hanovre n'a pas encore été battu chez lui, mais il faut une première à tout. Et j'espère bien que ce sera le Standard qui mettra fin à ce brevet d'invincibilité à domicile.

Ne serait-il pas opportun de sacrifier l'Europa League pour ne pas hypothéquer vos chances en championnat ?

Non, pourquoi ? On a déjà enchaîné souvent des matches le jeudi et le dimanche, cette saison. On jouera le coup à fond à Hanovre, soyez-en persuadés.

Pour se qualifier, il faudra gagner. Or, le Standard y parvient difficilement en 2012... Nous avons battu le Beerschot et le Cercle Bruges, mais je concède que nous avons traversé une période plus difficile. A Zulte Waregem et contre Saint-Trond, nous n'avons pas été à la hauteur. Contre Anderlecht et au Club Bruges, nous avons bien joué mais le résultat nous a été défavorable. La chance ne nous a pas souri.

Doit-on en conclure que vous jouez mieux contre des équipes du top que contre des sans-grade ?

C'est l'impression que l'on peut avoir. Mais, pour atteindre les PO1, nous devrons aussi prendre des points contre des équipes de moindre envergure.

Précisément, le prochain visiteur de Sclessin est OHL. Craignez-vous un remake du match de Saint-Trond ?

Les Louvanistes ont mathématiquement assuré leur maintien, en prenant un point contre le Lierse. J'ose espérer qu'ils viendront à Sclessin avec un esprit plus offensif que s'ils devaient absolument ramener quelque chose. Si tel était le cas, cela libérerait des espaces.

Retrouvez l'intégralité de l'interview exclusive de Yoni Buyens dans votre Sport/Foot Magazine de cette semaine.

Daniel Devos, Sport/Foot Magazine

Comment analysez-vous le match de jeudi passé contre Hanovre ? Yoni Buyens : Dans l'ensemble, on n'a pas mal joué. Malheureusement, le résultat n'a pas reflété la qualité de notre prestation. Malgré ce partage, nous n'avons pas abandonné tout espoir. Je reste persuadé que nous sommes capables d'aller gagner à Hanovre. Au vu du match aller, et aussi des deux matches de poules, nous ne sommes certainement pas inférieurs aux Allemands. Bien sûr, je sais qu'Hanovre n'a pas encore été battu chez lui, mais il faut une première à tout. Et j'espère bien que ce sera le Standard qui mettra fin à ce brevet d'invincibilité à domicile. Ne serait-il pas opportun de sacrifier l'Europa League pour ne pas hypothéquer vos chances en championnat ? Non, pourquoi ? On a déjà enchaîné souvent des matches le jeudi et le dimanche, cette saison. On jouera le coup à fond à Hanovre, soyez-en persuadés. Pour se qualifier, il faudra gagner. Or, le Standard y parvient difficilement en 2012... Nous avons battu le Beerschot et le Cercle Bruges, mais je concède que nous avons traversé une période plus difficile. A Zulte Waregem et contre Saint-Trond, nous n'avons pas été à la hauteur. Contre Anderlecht et au Club Bruges, nous avons bien joué mais le résultat nous a été défavorable. La chance ne nous a pas souri. Doit-on en conclure que vous jouez mieux contre des équipes du top que contre des sans-grade ? C'est l'impression que l'on peut avoir. Mais, pour atteindre les PO1, nous devrons aussi prendre des points contre des équipes de moindre envergure. Précisément, le prochain visiteur de Sclessin est OHL. Craignez-vous un remake du match de Saint-Trond ? Les Louvanistes ont mathématiquement assuré leur maintien, en prenant un point contre le Lierse. J'ose espérer qu'ils viendront à Sclessin avec un esprit plus offensif que s'ils devaient absolument ramener quelque chose. Si tel était le cas, cela libérerait des espaces. Retrouvez l'intégralité de l'interview exclusive de Yoni Buyens dans votre Sport/Foot Magazine de cette semaine. Daniel Devos, Sport/Foot Magazine