Il entre dans la salle de presse du Bosuil, le sourire timide, un peu embêté. " Désolé pour le retard ", s'excuse Sambou Yatabaré, qui a dû aller chercher quelques potes à la gare d'Anvers. On lui pardonne. Pendant près d'une heure, il se découvre lentement, pudique. Dans la vie de tous les jours, l'international malien de 29 ans n'a rien à voir avec le milieu-harceleur qu'il est sur le terrain. " Disons que je laisse ma gentillesse aux vestiaires ", glisse-t-il, complice.
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