Dayana Yastremska, 20 ans, 29e joueuse du monde, a été testée positive lors d'un contrôle inopiné le 20 novembre à un stéroïde anabolisant, le mesterolone, et suspendue à titre provisoire par l'ITF à partir du 7 janvier. Ses recours devant l'ITF le 22 janvier et le TAS mardi dernier ont été rejetés. "Je veux souligner que les décisions prises par l'ITF et l'AMA ne le sont que par rapport à ma suspension provisoire", a exprimé Dayana Yastremska jeudi dans un communiqué et qui en demandait la levée. "Maintenant est venu le temps de me défendre sur le fond de l'affaire. Mon équipe et moi sommes confiants sur notre capacité à prouver mon innocence. Je sais que ma présence en Australie a soulevé quelques questions. La procédure en urgence aurait pu lever ma suspension et j'aurais pu alors jouer l'Open d'Australie. C'est pour cela que j'ai été autorisé à voyager ici. Je ne peux dire combien je suis déçue de ne pas disputer le premier Grand Chelem de l'année. Je reste déterminée à prouver mon innocence et laver mon nom". L'Ukrainienne doit en outre rembourser tous les frais de son séjour à Melbourne à Tennis Australia. L'Ukrainienne a toujours nié avoir eu recours à des substances interdites. Selon la joueuse, elle a utilisé une faible dose de mestrolone de manière fortuite. Deux semaines avant son test positif, elle avait été testée négative lors du tournoi WTA de Linz. L'ITF doit se prononcer définitivement sur son cas. (Belga)

Dayana Yastremska, 20 ans, 29e joueuse du monde, a été testée positive lors d'un contrôle inopiné le 20 novembre à un stéroïde anabolisant, le mesterolone, et suspendue à titre provisoire par l'ITF à partir du 7 janvier. Ses recours devant l'ITF le 22 janvier et le TAS mardi dernier ont été rejetés. "Je veux souligner que les décisions prises par l'ITF et l'AMA ne le sont que par rapport à ma suspension provisoire", a exprimé Dayana Yastremska jeudi dans un communiqué et qui en demandait la levée. "Maintenant est venu le temps de me défendre sur le fond de l'affaire. Mon équipe et moi sommes confiants sur notre capacité à prouver mon innocence. Je sais que ma présence en Australie a soulevé quelques questions. La procédure en urgence aurait pu lever ma suspension et j'aurais pu alors jouer l'Open d'Australie. C'est pour cela que j'ai été autorisé à voyager ici. Je ne peux dire combien je suis déçue de ne pas disputer le premier Grand Chelem de l'année. Je reste déterminée à prouver mon innocence et laver mon nom". L'Ukrainienne doit en outre rembourser tous les frais de son séjour à Melbourne à Tennis Australia. L'Ukrainienne a toujours nié avoir eu recours à des substances interdites. Selon la joueuse, elle a utilisé une faible dose de mestrolone de manière fortuite. Deux semaines avant son test positif, elle avait été testée négative lors du tournoi WTA de Linz. L'ITF doit se prononcer définitivement sur son cas. (Belga)