Cité parmi les candidats à la succession de Guy Luzon, Yannick Ferrera est toujours en poste à Saint-Trond dans la galaxie Duchâtelet.

Vous avez choisi Saint-Trond notamment parce que le club faisait partie de la galaxie Duchâtelet. Vous n'êtes pas déçu de ne pas être au Standard alors que votre nom y a circulé ?

Yannick Ferrera : "Déçu non mais je me sens capable d'entraîner un club de haut niveau, que ce soit le Standard ou un autre club de la galaxie. Mais je sais que tant que je n'aurai pas forgé de résultats, je ne serai pas dans le viseur des grands clubs. Je ne suis donc pas déçu. Mais impatient oui. J'ai toujours eu cette impatience en moi. Quand je m'occupais des U15 à Anderlecht, j'aspirais à m'occuper des Espoirs. Quand j'étais analyste à Gand, je pensais à devenir adjoint. Et aujourd'hui que je suis T1, je vois toujours plus haut. Un côté de moi est frustré en permanence. Mais je le vis bien ! Je ne me réveille pas chaque matin en pleurant (Il rit). Je suis même très heureux à Saint-Trond : je travaille comme un entraîneur de D1, avec une équipe professionnelle, qui a le niveau de la D1. Simplement, nous ne sommes pas médiatisés comme un club de D1."

Vous ne jalousez pas Ivan Vukomanovic ?

"Non, il n'y a pas de rivalité entre lui et moi. Je ne trouve pas qu'il s'agisse d'un choix étonnant. Il n'agit pas du tout dans la continuité de Guy Luzon et apporte quelque chose au groupe. Il s'agissait du choix le plus logique..."

Par Stéphane Vande Velde

Retrouvez l'intégralité de l'interview de Yannick Ferrera dans votre Sport/Foot Magazine

Cité parmi les candidats à la succession de Guy Luzon, Yannick Ferrera est toujours en poste à Saint-Trond dans la galaxie Duchâtelet.Vous avez choisi Saint-Trond notamment parce que le club faisait partie de la galaxie Duchâtelet. Vous n'êtes pas déçu de ne pas être au Standard alors que votre nom y a circulé ? Yannick Ferrera : "Déçu non mais je me sens capable d'entraîner un club de haut niveau, que ce soit le Standard ou un autre club de la galaxie. Mais je sais que tant que je n'aurai pas forgé de résultats, je ne serai pas dans le viseur des grands clubs. Je ne suis donc pas déçu. Mais impatient oui. J'ai toujours eu cette impatience en moi. Quand je m'occupais des U15 à Anderlecht, j'aspirais à m'occuper des Espoirs. Quand j'étais analyste à Gand, je pensais à devenir adjoint. Et aujourd'hui que je suis T1, je vois toujours plus haut. Un côté de moi est frustré en permanence. Mais je le vis bien ! Je ne me réveille pas chaque matin en pleurant (Il rit). Je suis même très heureux à Saint-Trond : je travaille comme un entraîneur de D1, avec une équipe professionnelle, qui a le niveau de la D1. Simplement, nous ne sommes pas médiatisés comme un club de D1." Vous ne jalousez pas Ivan Vukomanovic ? "Non, il n'y a pas de rivalité entre lui et moi. Je ne trouve pas qu'il s'agisse d'un choix étonnant. Il n'agit pas du tout dans la continuité de Guy Luzon et apporte quelque chose au groupe. Il s'agissait du choix le plus logique..."Par Stéphane Vande VeldeRetrouvez l'intégralité de l'interview de Yannick Ferrera dans votre Sport/Foot Magazine