Carrasco devrait occuper le flanc gauche des Diables Rouges lors du Mondial. "Il y a d'autres bons joueurs dans l'équipe, qui peuvent jouer au même poste. C'est l'entraîneur qui fait les choix. Je suis prêt à jouer aussi à une autre position, mais c'est sur le flanc gauche que je me sens le mieux. Tous les joueurs offensifs préfèrent un rôle offensif que défensif, mais j'ai été habitué au travail défensif à l'Atletico", dit le joueur de 24 ans. Le transfert en Chine de Yannick Carrasco en a surpris plus d'un, à quelques mois de la Coupe du monde. "J'ai pris une décision. Pour moi, le plus important, c'est une fois qu'on est sur le terrain. Il faut alors oublier de quel club on vient. C'est une tout autre culture en Chine, cela n'a rien à voir avec l'Europe. Les structures sont différentes par rapport à un grand club comme l'Atletico, mais on sent qu'ils ont envie de grandir. Quand je suis arrivé à Dalian Yifang, on avait un entraîneur chinois et les résultats n'étaient pas bons. Après trois matches, on l'a remplacé par un entraîneur européen et cela a été plus positif. On fait plus de physique et les séances sont plus longues". Yannick Carrasco, qui dit n'avoir pas de problème à l'idée d'être dans l'ombre de joueurs comme Eden Hazard ou Kevin De Bruyne, ne sait pas combien de temps il va rester en Chine. "Je vis au jour le jour, c'est comme ça en football. Un jour on est quelque part et le lendemain on est parti". (Belga)

Carrasco devrait occuper le flanc gauche des Diables Rouges lors du Mondial. "Il y a d'autres bons joueurs dans l'équipe, qui peuvent jouer au même poste. C'est l'entraîneur qui fait les choix. Je suis prêt à jouer aussi à une autre position, mais c'est sur le flanc gauche que je me sens le mieux. Tous les joueurs offensifs préfèrent un rôle offensif que défensif, mais j'ai été habitué au travail défensif à l'Atletico", dit le joueur de 24 ans. Le transfert en Chine de Yannick Carrasco en a surpris plus d'un, à quelques mois de la Coupe du monde. "J'ai pris une décision. Pour moi, le plus important, c'est une fois qu'on est sur le terrain. Il faut alors oublier de quel club on vient. C'est une tout autre culture en Chine, cela n'a rien à voir avec l'Europe. Les structures sont différentes par rapport à un grand club comme l'Atletico, mais on sent qu'ils ont envie de grandir. Quand je suis arrivé à Dalian Yifang, on avait un entraîneur chinois et les résultats n'étaient pas bons. Après trois matches, on l'a remplacé par un entraîneur européen et cela a été plus positif. On fait plus de physique et les séances sont plus longues". Yannick Carrasco, qui dit n'avoir pas de problème à l'idée d'être dans l'ombre de joueurs comme Eden Hazard ou Kevin De Bruyne, ne sait pas combien de temps il va rester en Chine. "Je vis au jour le jour, c'est comme ça en football. Un jour on est quelque part et le lendemain on est parti". (Belga)