Laurens Sweeck a dû se contenter des places d'honneur ces derniers mois. Mais après Flamanville (4e) et le championnat de Belgique (2e), il semble de nouveau à son meilleur niveau. ""Ce n'est pas que je n'en sortais pas, mais on ne se fait pas autant remarquer quand on ne se bat pas pour les premières places. Je n'étais pas sûr de mon sprint, mais bon, il n'y avait rien d'autre à faire. Le sprint ici est long et pas long et dans les derniers mètres, j'ai quand même eu du mal. Je suis content d'y être arrivé." "Je pense que chaque cycliste a le championnat du monde en tête, surtout maintenant que Wout et Mathieu ne seront pas là. Les autres années, je rêvais parfois aussi, mais maintenant peut-être un peu plus. Mais je préfère rester en retrait et on ne doit pas trop parler de moi. Je ne connais pas le parcours en Amérique, je n'y étais pas en octobre lors de la Coupe du monde, mais j'ai vu les images. Ce n'est pas exactement taillé pour moi, mais on verra bien." (Belga)

Laurens Sweeck a dû se contenter des places d'honneur ces derniers mois. Mais après Flamanville (4e) et le championnat de Belgique (2e), il semble de nouveau à son meilleur niveau. ""Ce n'est pas que je n'en sortais pas, mais on ne se fait pas autant remarquer quand on ne se bat pas pour les premières places. Je n'étais pas sûr de mon sprint, mais bon, il n'y avait rien d'autre à faire. Le sprint ici est long et pas long et dans les derniers mètres, j'ai quand même eu du mal. Je suis content d'y être arrivé." "Je pense que chaque cycliste a le championnat du monde en tête, surtout maintenant que Wout et Mathieu ne seront pas là. Les autres années, je rêvais parfois aussi, mais maintenant peut-être un peu plus. Mais je préfère rester en retrait et on ne doit pas trop parler de moi. Je ne connais pas le parcours en Amérique, je n'y étais pas en octobre lors de la Coupe du monde, mais j'ai vu les images. Ce n'est pas exactement taillé pour moi, mais on verra bien." (Belga)